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#faitdivers (67)

Une femme, âgée de 33 ans, est jugée depuis vendredi devant la Cour d'Assises de l'Ain pour le meurtre de ses deux filles de 2 et 7 ans et pour la tentative de meurtre de son fils de 11 ans.

Les faits se sont déroulés le 21 janvier 2018 à Saint-Genis-Pouilly, dans l'Ain.

Ce jour là, l'accusée a donné des médicaments à ses trois enfants puis a appelé l'école pour signaler leurs absences parce qu'ils étaient malades.

Les corps sans vie des deux soeurs, âgées de 2 et 7 ans, ont été retrouvées quelques instants plus tard dans la maison.

Elles gisaient près de leur mère inanimée et de leur frère aîné, âgé de 11 ans, dans un état critique.

C'est une voisine qui, alerté par les cris du garçon, a fait la macabre découverte et a donné l'alerte.

Le père était au travail en Suisse au moment des faits.

Les deux fillettes ont été poignardées à la gorge.

Le verdict sera connu cette semaine. L'accusée risque la réclusion criminelle à perpétuité

 

 

 

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Les faits se sont déroulés jeudi à Uglegorsk, en Russie.

En début d'après-midi, une fillette de 10 ans quittait l'école à pieds lorsqu'elle a été prise dans une tempête de neige.

Les vents violents, la neige tombant en flocons denses, parfois entassés jusqu’au premier étage des maisons, l'empêchaient de regagner son domicile.

Alors que la température a chuté à moins onze degrés, Vika s’est alors blottie contre un chien errant, qui se trouvait allongé sur un matelas installé sous un balcon.

Pendant dix-huit heures, la fourrure de l’animal a donné à la fillette suffisamment de chaleur pour qu’elle puisse survivre au froid glacial.

Les parents de Vika, inquiets de ne plus avoir de nouvelles, ont donné l'alerte.

Un important dispositif a été déployé pour la retrouver. Plus de 40 policiers ont recherché Vika dans la nuit. Ils l'ont retrouvée le matin, à 8 h 45, allongée sur le matelas blottie contre le chien.

Elle a été emmenée à l’hôpital. Elle souffre d'engelures mais a pu retourner chez sa mère le jour même. Le village voudrait honorer le chien, mais celui-ci s’est éclipsé au moment où les policiers les ont découverts, lui et la fillette.

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Lundi 10 janvier, une femme a poussé la porte d'un commissariat de Vesoul, en Haute-Saône, et a porté plainte contre son compagnon pour incitation au suicide.

L'homme de 47 ans a incité son épouse à avaler 80 cachets de somnifères.

La victime a été admise aux urgences et, à sa sortie de l'hôpital, le quadragénaire a récidivé.

L'homme lui a demandé de se suicider « comme une preuve d’amour » et a ajouté qu’elle devait le faire « si elle l’aimait, pour rejoindre des amis morts ».

Le suspect a été interpellé et placé en garde à vue. Une perquisition a été effectuée à son domicile au cours de laquelle un véritable arsenal d'armes a été découvert ainsi que de faux billets.

Il passera prochainement devant tribunal correctionnel de la Haute-Saône.

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Les faits se sont déroulés jeudi en début d'après-midi au domicile familial situé rue de la crèche dans le 17ème arrondissement de Paris.

Un jeune homme, âgé de 20 ans, a asséné plusieurs coups de couteau à sa mère, âgée de 57 ans, au niveau de la gorge.

Les pompiers, arrivés sur les lieux, ont pris en charge la victime qui est décédée quelques instant plus tard d'une hémorragie.

Son fils, connu pour souffrir de graves problèmes psychiatriques, a été conduit au commissariat mais son état de santé a été jugé incompatible avec une mesure de garde à vue.

Le suspect a été transféré à l’hôpital psychiatrique de l’île de la Cité, où il a été interné d'office.

L'enquête se poursuit.

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Alexandra, 16 ans, a disparu depuis mercredi 12 janvier.

Ce jour là, après l'école, elle n'est pas rentrée à midi au domicile de sa mère à Enghien, en Belgique.

Sa maman, inquiète de ne plus avoir de nouvelles, a prévenu la police. Cette dernière a également lancé un appel à témoins sur les réseaux sociaux afin de demander à toute personne ayant des informations de la contacter.

Mais dans la soirée, la jeune fille a envoyé un SMS à ses deux parents. Un texto dans lequel elle précise qu’elle est chez une amie, qu’elle va bien et qu’il ne faut pas s’inquiéter.

Depuis, on n'a plus aucun signe de vie. La copine chez qui elle était n'a toujours pas été identifiée.

Ses parents disent ici s’inquiéter de ce sms qui n'est pas dans les habitudes de leur fille : « C’est très bizarre... » s'inquiète le père de famille.

Toute personne pouvant fournir des informations aux proches d’Alexandra peut contacter son papa via son messenger (Jean-Philippe Jpé Maton)

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La scène a été filmée le 7 janvier dernier par une vidéosurveillance à Hobbs, au Nouveau-Mexique (Etats-Unis).

Une automobiliste a stoppé sa voiture devant une poubelle, a attrapé un sac noir dans lequel se trouvait son bébé, et l'a jeté dans la benne à ordure.

Elle est ensuite repartie au volant de son véhicule, comme si de rien n'était.

Ce sont trois passants qui, quelques heures plus tard, alertés par les cris, ont ouvert la poubelle et ont sauvé le bébé.

L'enfant, très faible, était enveloppé dans une couverture humide et tachée de sang, à l’intérieur d’un sac-poubelle qui contenait d’autres ordures. Il avait encore son cordon ombilical.

Le nourrisson a été transporté à l'hôpital où il se trouve dans un état stable.

La mère, âgée de 18 ans, a été interpellée le lendemain. Elle a avoué avoir jeté son bébé. Elle a expliqué avoir paniqué juste après avoir accouché seule dans les toilettes du domicile ses parents.

La jeune femme a été inculpée de tentative de meurtre. Elle risque jusqu'à quinze ans de prison.

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Le drame s'est produit au début du mois de janvier à Cardiff, au Royaume-Uni.

Miley, 4 ans, s'est réveillée un matin et a découvert sa maman inanimée.

Au départ, elle pensait que sa mère était endormie. La fillette a alors utilisé le téléphone de sa maman pour appeler par vidéo son père Ethan, séparé de la mère.

Ce dernier a compris qu'il se passait quelque chose de grave. Il s’est précipité au domicile de sa fille avec sa nouvelle concubine.

En attendant les secours, il a tenté de réanimer son ex-compagne. En vain. Les pompiers, arrivés sur place, n'ont pu que constater le décès.

Beckka Bull était épileptique. Elle prenait des médicaments mais selon Rachael, sa maman, elle ne les aurait pas reçus la semaine avant sa mort.

« Malheureusement, les médicaments de Beckka ne lui ont pas été livrés. En ce moment, je me dis que l’épilepsie m’a enlevé ma fille » a déclaré Rachael.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de la mort.

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Cédric Jubillar est en détention provisoire pour le meurtre de sa femme Delphine, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020.

Il y a quelques mois, il aurait avoué à son codétenu avoir tué son épouse et l'aurait chargé à la libération de ce dernier de prendre contact avec sa nouvelle compagne Séverine qui, selon lui, disposait d’informations sur la localisation du corps.

Entre le 13 octobre et le 6 décembre dernier, Séverine L. aurait rencontré à six reprises l’ancien compagnon de cellule de Cédric Jubillar.

Ces six rendez-vous secrets à Albi entre Marco et Séverine L. auraient été rapportés aux gendarmes par l’ex-codétenu.

Parmi ces rencontres, deux auraient été surveillées discrètement par les enquêteurs.

"C’est pour lever le doute que j’ai montré à Marco où se trouvait la ferme, pour qu’il aille vérifier s’il y a le corps de Delphine enterré. (…) Cédric ne m’a jamais dit ouvertement qu’il l’a tuée", a affirmé Séverine.

Mais la jeune femme aurait refusé d’aller plus loin "car elle pensait être pucée par les enquêteurs", explique Le Parisien.

Toujours selon Le Parisien, Sévérine L. lui aurait indiqué un chemin menant vers un corps de ferme, qui a récemment brûlé, où se trouverait le corps de Delphine Jubillar, proche de leur domicile à Cagnac-les-Mines.

Elle aurait également évoqué l’idée de déplacer le corps de Delphine aux environs du domicile de l’amant de l’infirmière et de son épouse afin de les incriminer.

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Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche dans le quartier d'East Harlem à New-York, aux Etats-Unis.

Vers 1H00 du matin, un homme vêtu de noir, masqué et muni d'une arme de poing, s'est introduit dans un restaurant Burger King.

Sous la menace de son arme, il a exigé qu'on lui remette le contenu des caisses.

L'individu a frappé avec sa crosse un client et a asséné un coup de poing au visage de la gérante de l'établissement.

Kristal Bayron-Nieves, caissière de 19 ans, a donné le l’argent au braqueur. Mais alors que l'homme se retournait pour partir, il s'est retourné à nouveau et a tiré sur la jeune fille, avant de prendre la fuite.

Touchée par balle au torse, la victime a été transportée à l'hôpital où elle est décédée des suites de ses blessures. Tout ça pour un butin dérisoire de 100 dollars.

Kristal était caissière au Burger King depuis seulement trois semaines et avait déjà demandé un poste de jour parce qu’elle avait peur de travailler de nuit.

Un appel aux dons a été lancé sur la plate forme GoFundMe pour aider la famille de la victime. Plus de 1350 dollars ont été récoltés.

Quant au meurtrier, une récompense de 3500 dollars est offerte à toute personne permettant son identification.

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Le 22 septembre 2020, Savannah Brockhill (photo droite) avait piétiné à mort Star Hobson, la fille de sa compagne âgée de 16 mois, à leur domicile de Keighley, au Royaume-Uni.

Pour ce crime, la jeune femme de 28 ans avait été condamnée en octobre dernier à la prison à vie avec une peine de sûreté de 25 ans.

Frankie Smith, la mère de l'enfant âgée de 20 ans, avait quant à elle écopé de 8 ans de prison pour non-empêchement de crime.

Récemment, Savannah Brockhill aurait dit à Amy, une codétenue, avoir enterré trois autres bébés dans un champ derrière sa maison.

La jeune femme vit l'enfer en prison. Les détenues frappent sa porte de cellule à coups de pieds et crachent régulièrement dans sa nourriture.

Savannah Brockhill a entamé une grève de la faim et a été transférée à l’unité d’isolement pour sa sécurité.

Le ministère de la Justice du Royaume-Uni a refusé de commenter les affirmations d’Amy

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Stefan R. (photo gauche), 43 ans, a comparu cette semaine devant la Cour d'Assises de Berlin, en Allemagne, pour le meurtre abominable de Stefan T. (photo droite).

Cet employé du bâtiment de 44 ans, avait disparu début septembre 2020 en Allemagne après avoir quitté son appartement. Un appel à témoins avait été lancé. En vain.

Ses restes humains avaient été retrouvés le 8 novembre 2020 dans un parc de Pankow, au nord-est de Berlin, par des promeneurs.

Selon les analyses effectuées sur les ossements retrouvés sans aucune chair, le quadragénaire avait été victime de cannibalisme.

C’est en analysant le téléphone du disparu que les enquêteurs étaient parvenus à identifier un chauffeur de taxi qui l’avait conduit au domicile de l’accusé : Stefan R., professeur de mathématiques et de sciences physiques.

Des traces de sang, d’autres parties du corps et plusieurs outils, notamment une scie à os, ont été découverts dans son appartement.

Les faits se sont déroulés le 6 septembre 2020. La victime avait convenu une rencontre sexuelle avec l'accusé via une plateforme de dating.

L'homme a ensuite pris un taxi pour se rendre à l'appartement du suspect à Berlin-Pankow. Lors de leur rencontre, Stefan R. a glissé du GHB dans le verre de sa victime à son insu.

Une fois que cette dernière a commencé à s'endormir, il l'a égorgée vivante et l'a laissée se vider de son sang, "parce que cela lui procurait une stimulation sexuelle", a affirmé le procureur Martin Glage dans ses réquisitions. Une fois mort, il aurait dévoré une partie de ses membres.

"En trente ans de carrière, rien de tel n'a jamais atterri sur mon bureau" a déclaré le Président du Tribunal.

Stefan R. a été condamné vendredi à la prison à vie. Sa condamnation a été assortie d'une mention rendant presque impossible toute libération conditionnelle.

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Il était 11H15, ce vendredi, quand un homme s'est présenté à la gendarmerie de Fréjus, dans le Var, avec un sac qu'il a donné aux militaires.

A l'intérieur, il y avait une tête et les testicules d'un homme.

Le suspect a été immédiatement interpellé et placé en garde à vue.

L'individu, âgé d'une trentaine d'années, a expliqué aux agents qu'il avait décapité et tranché les parties génitales d'un homme au cours d'une bagarre.

Les forces de l'ordre se sont rendues dans l'appartement de la victime situé dans le quartier de Villeneuve où ils ont découvert son corps décapité et mutilé.

Selon toute vraisemblance, la victime serait un ami de l’auteur présumé des faits.

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Chandler Halderson, 23 ans, est jugé depuis mardi devant une cour de justice aux Etats-Unis pour avoir tué par balles et démembré ses deux parents.

Les faits se sont déroulés le 1er juillet 2021 à Sauk City, dans le Wisconsin.

Le jeune homme a abattu son père Bart, 50 ans, avant de tuer sa mère Krista, 53 ans. Ce jour là, le quinquagénaire avait appris que son fils n'allait jamais à l'université et passait son temps à errer.

L'accusé a ensuite démembré les corps avec une scie et des ciseaux avant de jeter certains de leurs restes dans les bois et d’en brûler d’autres dans la cheminée, où des fragments de crânes humains et des os du visage et du genou ont été découverts.

Le jeune homme de 23 ans a signalé la disparition de ses parents le 7 juillet, affirmant qu’ils ne revenaient pas d’un week-end dans leur chalet.

Chandler Halderson a été interpellé le lendemain quelques heures après que le corps de son père a été retrouvé par la police.

Le jury a visionné la vidéosurveillance montrant Halderson en train de demander à ses voisins si leurs caméras avaient enregistré quelque chose de suspect.

Il a plaidé non coupable de meurtre. Le procès devrait durer trois à quatre semaines.

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Deux jeunes femmes, âgées de 20 et 21 ans, qui étaient à la base très amies, se sont disputées à propos d'un garçon.

La rivalité amoureuse s'est intensifiée sur les réseaux sociaux et, le 25 novembre dernier, elles se sont données rendez-vous au square Le Trident à Montpellier, dans l'Hérault, pour en découdre.

L'une est venue avec sa cousine et l'autre était accompagnée d'une amie. Le ton est monté et une violente rixe a éclaté : coups de pied, coups de poing, tirage de cheveux.

Les cris ont attiré la mère d'une des protagonistes qui se trouvait dans un immeuble voisin.

Les choses ont pris une autre tournure lorsque des coups de couteau ont été portées.

Blessées à l'arme blanche, les deux cousines ont dû battre en retraite. L'une s'est vue prescrire 35 jours d'ITT, l'autre 2 jours d'ITT.

Dans le camp d'en face, la mère de 42 ans a été grièvement blessée à la main et à l’avant-bras. Elle s’en sort avec 35 jours d'ITT. La dernière victime, qui a la main blessée, s'est vue prescrire 8 jours d’ITT.

Les cinq protagonistes ont été entendus par les enquêteurs. Chacune des parties s'est renvoyé la responsabilité des faits. Quant aux couteaux, les policiers n’ont pu déterminer avec précision combien il en avait été sorti. Et, surtout, qui s’en était servi.

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Une mère et son fils de 4 ans avaient été découverts le 19 novembre dans un fossé à Corcondray, dans le Doubs, par les gendarmes.

Le garçonnet, qui présentait des blessures au visage et des traces de strangulation au cou, avait été transporté à l'hôpital où il était décédé.

L'autopsie avait révélé que l'enfant avait été étranglé à mort.

Quant à la mère, elle avait été internée en psychiatrie. Cette femme de 35 ans a pu sortir de l'hôpital jeudi.

Elle a été mise en examen pour "homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans" et placée en détention provisoire.

La trentenaire a avoué avoir asphyxié son enfant, en expliquant que "son geste était étroitement corrélé au harcèlement et aux violences qu'elle disait subir de la part de son mari" a déclaré le procureur de Besançon.

Les circonstances du passage à l'acte "restent très, très confuses", a-t-il ajouté, estimant que son discours était "peu cohérent".

"La question de la responsabilité pénale de madame par rapport à ces faits reste entière", selon le procureur qui relève "une sorte de paranoïa qui l'amène à voir le mal partout".

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Le drame s'est produit mardi à la gare de Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine. Une jeune fille, âgée de 18 ans, descendait du train lorsque son manteau est resté coincé dans les portes automatiques. La voyageuse n'a pas réussi à se dégager. Elle a alors été happée sous le train sur plusieurs mètres. Son bras a été sectionné au niveau de l’épaule et sa jambe au niveau de l’extrémité supérieure tibia péroné. Les secours, arrivés sur les lieux, ont pris en charge la victime et l'ont transportée à l'hôpital. Les médecins sont parvenus à réimplanter l’un de ses membres sectionnés : son bras droit. L’amputation de sa jambe droite n’a, en revanche, pas pu être évitée.

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Les faits se sont déroulés dans la nuit de vendredi à samedi à Houston, au Texas (Etats-Unis).

Aux environs de 3H00 du matin, une maison a essuyé plusieurs coups de feu tirés de l'extérieur. Une balle a traversé les murs, a fini sa course dans la chambre d'Ariana, une fillette de 4 ans, et l'a grièvement blessée.

Le poumon et le foi perforés, les côtes brisées, l'enfant a été transportée à l'hôpital où elle a dû subir une intervention chirurgicale en urgence.

Au moment du drame, quatre adultes et deux enfants, dont la victime, se trouvaient dans le logement.

On ignore si la maison était visée particulièrement ou s'il s'agit d'une fusillade qui a éclaté dans la rue. Aucun suspect n'a été interpellé.

Ariana est la nièce de George Floyd. Elle dormait paisiblement dans son lit au moment des faits.

Sa famille l’emmenait souvent à des marches et des rassemblements pour réclamer la justice pour son défunt oncle.

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Le soir du Nouvel An, un bébé a été retrouvé abandonné sur le bord de la route à Fairbanks, en Alaska (Etats-Unis).

C'est Roxy Lane, une habitante du quartier, qui l'a découvert. Le nourrisson se trouvait dans une boîte en carton laissé dans la neige par un froid glacial.

L'enfant, né prématuré, était enveloppé de couvertures. Un mot a été retrouvé à ses côtés :

« Je suis né aujourd’hui, le 31 décembre 2021, à 6 heures du matin. Je suis né 12 semaines avant terme. Ma mère m’a eu à 28 semaines de grossesse. Mes parents et grands-parents n’ont ni nourriture ni argent pour m’élever. »

« Ils n’ont jamais voulu me faire ça. Ma maman est si triste de faire cela. S’il vous plaît, prenez-moi et trouvez-moi une famille aimante. Mes parents supplient celui qui me trouvera. Mon nom est Teshawn. »

La jeune femme a emmené le nouveau-né à l'hôpital. Il est en bonne santé. Une enquête a été ouverte. Pour l'instant la maman n'a pas été identifiée.

Selon Roxy Lane, la mère ne connaissait pas la loi en Alaska qui permet aux parents d’abandonner leurs enfants dans un poste de police, une caserne de pompiers, une église ou un hôpital, sans possibilité de poursuites judiciaires.

« De toute évidence, quelqu’un dans notre communauté s’est senti tellement perdu et désespéré qu’il a probablement fait le choix le plus difficile de sa vie de laisser cette vie innocente au bord de la route avec rien d’autre que des couvertures et un nom. » a supposé la jeune femme.

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L'histoire a débuté la semaine dernière quand un homme a reçu un SMS de détresse d'une amie indiquant qu'elle était séquestrée dans la maison d'un homme.

Les policiers, alertés, se sont rendus aussitôt au domicile d'un certain Ramone Marcio Martinez à Salt Lake City, dans l’Utah (Etats-Unis).

Lorsque les forces de l'ordre sont arrivées sur les lieux, l'homme de 39 ans cachait dans la poche de son sweatshirt une arme qu’il tenait entre ses mains.

«Je lui ai ordonné de lever les mains en l’air et il s'est exécuté», a écrit un policier dans son rapport.

Les agents ont fouillé la maison et ont découvert la jeune femme séquestrée dans une pièce. Elle présentait de multiples blessures au corps, des fractures aux côtes et de nombreux bleus autour des yeux.

Pendant plusieurs semaines, elle a été enfermée et torturée par son bourreau sous la menace d'un couteau ou d'une arme à feu.

Elle a également été étranglée jusqu'à perdre connaissance. Une fois, le trentenaire a attrapé un couteau et a gravé le numéro "6" dans la main gauche de la victime, déclarant qu'elle avait six mois pour l'aimer ou être tuée.

Il a aussi menacé de découper en morceaux le frère de la victime. Le suspect a été interpellé puis placé en détention sans possibilité de remise en liberté sous caution.

Ramone Marcio Martinez se présente sur les réseaux sociaux comme un multimillionnaire ayant fait fortune avec ses entreprises dans le cannabis thérapeutique.

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Les corps sans vie de Julien Charlon, un français de 47 ans, et de Abril, sa fille de 3 ans, ont été retrouvés jeudi 30 décembre dans leur maison de Madrid, en Espagne.

C'est Maria, la mère, qui, inquiète de ne plus avoir de nouvelles, a donné l'alerte.

Elle vivait juste en face du domicile de son ex-compagnon et a vu qu’il y avait de la lumière à l’intérieur du logement, mais l’homme ne décrochait pas son téléphone.

Les secours, arrivés sur les lieux, n'ont pu que constater le décès des deux victimes.

Selon les premières constatations, le quadragénaire a tué sa fille puis a mis fin à ses jours. Il aurait commis ce crime pour faire souffrir la mère, dont il était séparé.

Maria, qui exerce le métier de pédopsychiatre, ainsi que la grand-mère de l'enfant, ont été hospitalisées en état de choc.

Originaire de Toulouse, Julien Charlon vivait en Espagne depuis de nombreuses années. Il était photographe.

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