#faitdivers (86)

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Céline Vasselin (gauche) et Jessica Adam (droite) comparaîtront en novembre prochain devant la Cour d'Assises de Seine-Maritime pour le meurtre du compagnon de la première.

Le cadavre de Sliman Amara, 45 ans, avait été repêché le 4 novembre 2018 dans la Seine par la brigade fluviale de la gendarmerie de Rouen.

Le corps enveloppé dans un bâche était démembré et sans tête. Trois jours plus tard, à quelques kilomètres, un mollet et une main avaient découverts sur la berge et dans une poubelle.

Très rapidement les soupçons s'étaient portés sur son épouse Céline Vasselin car cette dernière n'avait pas signalé sa disparition. Elle a été placée en garde à vue.

"Il était alcoolisé, il a commencé à s’énerver. J’ai fait des toasts. J’ai mis des médicaments à l’intérieur. Je voulais qu’il dorme. Il m’a insultée. Je lui ai mis un coup de couteau dans la gorge", a-t-elle avoué aux enquêteurs en affirmant qu'elle était seule.

Mais l'enquête a révélé que le jour des faits, Céline avait appelé plusieurs fois une femme, Jessica Adam.

Placée en garde à vue à son tour, cette dernière a livré une toute autre version.

Elle raconte avoir rejoint Céline chez elle, vers 20 heures. Dans le salon, Slimane Amara était allongé par terre, assommé par les somnifères que sa compagne avait glissés dans son dîner.

"Céline a pris une serviette de toilette qu’elle avait préparée, et lui a mis sur la tête. Je ne voyais que sa gorge. Avec le hachoir, je lui ai mis un coup. Il s’est mis à crier. Je l’avais ouvert mais je n’avais pas appuyé assez fort pour le tuer. Céline m’a dit qu’il fallait finir et ne pas s’arrêter là", raconte-t-elle à son tour aux enquêteurs.

Céline Vasselin s’était emparé alors d’un couteau, qu’elle aurait donné à sa complice. "Céline était assise à califourchon sur Slimane et tentait de l’étouffer. J’ai piqué la lame du couteau dans la gorge", a-t-elle poursuivi.

Jessica Adam avait ensuite aidé Céline Vasselin à traîner le corps jusqu’à la cave puis à le démembrer. Les deux femmes avaient ensuite pris la route pour disperser le corps découpé le long de la Seine.

Depuis Jessica a changé de version et affirme qu’elle n’a participé qu’à la dispersion du corps. Elles risquent toutes les deux la réclusion criminelle à perpétuité.

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Dans la nuit de mardi à mercredi, Mathieu Darbon, 22 ans, a tué cinq membres de sa famille recomposée dans leur maison située 401 route d'Ambérieu à Douvres, dans l'Ain.

La veille, il avait rejoint le domicile familial, où il ne résidait plus, pour un repas de famille.

Il a assassiné Lilian Darbon (photo gauche), son père âgé de 51 ans, Nathalie Jullion (photo droite), sa belle-mère âgée de 48 ans, sa soeur de 17 ans, la fille de Nathalie âgée de 15 ans, et le fils du couple âgé de 4 ans.

Il les aurait tués par arme blanche et par arme à feu.

Le jeune homme, armé d’un fusil à canon long et d’un katana, s'est ensuite retranché dans le pavillon. Après plusieurs tentatives de négociation, l'assaut a été donné mercredi en fin de matinée par le GIGN.

Malgré plusieurs sommations de déposer les armes et en dépit d’un pistolet à impulsions électriques​, le forcené a pointé ses armes et s’est avancé en direction des gendarmes qui ont dû faire usage de leur arme à feu, le blessant mortellement.

Mathieu Darbon, inconnu des services de police, travaillait dans une enseigne de restauration rapide d’Ambérieu-en-Bugey. Il aurait souffert de troubles psychiatriques​ et était suivi médicalement.

Son père gérait une entreprise de menuiserie, tandis que sa belle-mère travaillait à l’Assurance maladie de l’Ain. Dans le village du Bas-Bugey, le couple participait notamment au Sou des écoles, leur petit garçon étant scolarisé en maternelle.

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Un homme de 71 ans a été retrouvé gisant à terre dans la nuit de vendredi à samedi au niveau du rond-point des Douz’arômes à Betton, près de Rennes (35).

La victime avait le visage tuméfié et présentait au moins sept plaies par arme blanche. Le septuagénaire a été transporté à l'hôpital où elle se trouve en urgence absolue. Son pronostic vital ne serait plus engagé.

La Mercedes de la victime a été interceptée par les forces de l'ordre au Mans, dans la Sarthe.

A l'intérieur se trouvaient deux jeunes hommes, âgés de 17 et 18 ans. Ils ont été interpellés et placés en garde à vue.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune majeur aurait rencontré la victime dans la rue à Rennes dans la nuit de jeudi à vendredi.

Après quelques échanges un RDV était convenu pour le 16 juillet. Le suspect a reconnu avoir donné des coups de couteau à la victime, dans le véhicule et en dehors de celui-ci.

Il a justifié son geste en raison de l'orientation sexuelle de la victime mais aussi pour la voler.

Le jeune homme de 18 ans devrait être placé en détention provisoire. Le mineur, quant à lui, n'est pas impliqué dans ce meurtre.

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Les faits se sont déroulés dans la nuit de vendredi à samedi à Angers, dans le Maine-et-Loire, sur l’esplanade Cœur de Maine, espace de verdure sur les bords du Maine, où les jeunes ont l'habitude de se rassembler le soir.

Vers 1H20 du matin, deux jeunes filles ont appelé la police parce qu'elles étaient importunées par un homme ivre.

Lorsque les forces de l'ordre sont arrivées sur les lieux, la situation était plus calme et l'importun avait disparu.

Mais, l’intervention de police tout juste terminée, le harceleur est revenu à la charge et s’en est pris à nouveau aux deux jeunes filles.

Des jeunes hommes, qui passaient la soirée sur l’esplanade, ont décidé d’intervenir et ont forcé l'agresseur à quitter les lieux.

Un peu plus d’une heure plus tard, le harceleur est revenu armé d’un couteau à longue lame. Une rixe a éclaté avec les hommes qui l’ont chassé un peu plus tôt.

L’assaillant a frappé aveuglément sur ces jeunes qui faisaient la fête et a touché au moins six personnes avec son couteau de boucher.

Manolito et Atama (photos), deux jeunes rugbymen du club d’Angers de 18 et 20 ans, et Ismaël, 16 ans, ont succombé sur place à leurs blessures malgré l’intervention rapide des pompiers.

L'auteur des coups de couteau, âgé de 32 ans, a d'abord été maîtrisé par des personnes présentes sur les lieux, subissant alors des violences, en attendant l'arrivée de la police sur les lieux.

Hospitalisé, le suspect a été placé en garde à vue mais n'était pas en état de s'exprimer samedi matin. Il n'est pas gravement blessé.

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Le drame s'est produit vendredi à Préserville, à 25 kilomètres au sud-est de Toulouse, en Haute-Garonne.

Une mère de famille a confié son bébé de 8 mois à la grand-mère de l'enfant le temps de sortir du domicile donner un cours.

À son retour quelques instants plus tard, elle a constaté leur absence dans la maison.

Elle les a cherchés un peu partout, avant de retrouver les corps sans vie de l'enfant et de sa grand-mère dans la piscine, sous la bâche qui la recouvrait.

Les secours, arrivés sur les lieux, n'ont pu que constater les décès des deux victimes.

Une enquête a été ouverte pour comprendre les circonstances de ce drame.

Selon les premières constatations, le bébé aurait pu tomber dans la piscine, à travers la bâche et sa grand-mère aurait pu tenter de le sauver en se jetant à l’eau, se noyant à son tour.

Les autopsies des deux victimes seront pratiquées prochainement.

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Les faits se sont déroulés dans la nuit de jeudi à vendredi dans l'hypercentre de Metz, dans la Moselle.

Aux environs de 1H30, un jeune homme de 22 ans se trouvait en compagnie d’un groupe d’amis lorsque, à l’angle de la rue des Clercs et de la rue Marguerite-Puhl-Demange, ils ont été pris à partie par deux individus.

Les deux hommes, munis au moins d'un couteau, ont poignardé le jeune homme à plusieurs reprises.

Lorsque la police municipale est arrivée sur place, la victime se trouvait en arrêt cardio-respiratoire et présentait une plaie saignant au niveau de la cage thoracique. Les deux agresseurs avaient, eux, pris la fuite.

Les forces de l'ordre ont commencé à pratiquer un massage cardiaque, avant d'être relayées par les pompiers.

Le jeune homme a été transporté à l'hôpital où il est décédé dans la nuit. Une enquête a été ouverte pour retrouver les deux assaillants.

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Une mère de famille a été intriguée par les mots « dame méchante » prononcés à plusieurs reprises par son fils, âgé de 2 ans et 4 mois, en parlant d'une employée de la crèche.

Une pédiatre lui a confirmé que ces paroles étaient inquiétantes.

Le 10 juin, la maman, âgée de 39 ans, est allée chercher en avance son enfant à la crèche située aux Mureaux, dans les Yvelines, pour en avoir le cœur net.

Elle a alors surpris une assistante maternelle en train de hurler et de secouer son fils. Une violente altercation a ensuite éclaté entre la mère et la direction de la crèche qui a nécessité l’intervention de la police.

Il s'agit d'une d’une crèche People & Baby. La trentenaire a porté plainte mercredi 6 juillet au commissariat pour "violence aggravée par deux circonstances suivie d'incapacité n'excédant pas huit jours" et pour "faux : altération frauduleuse de la vérité dans un écrit".

Pour rappel, une employée d’une crèche People & Baby de Lyon avait tué la petite Lisa, âgée de 11 mois, en lui faisant avaler du Destop.

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La ville d'Arles, dans les Bouches-du-Rhône, fait actuellement ériger un mur pare-balles devant l'école élémentaire Jules-Valles, dans le quartier Griffeuille.

Ce mur de 2,40 mètres de haut remplacera désormais le traditionnel portail en fer forgé.

Cette décision a été prise conjointement par la direction de l'école, le rectorat d'Aix-Marseille et la municipalité d'Arles plus de deux semaines après la mort d'un adolescent dans une fusillade.

Le 26 juin, vers 22h45, des individus dans un véhicule sombre avaient fait irruption dans le quartier et avaient ouvert le feu avec un fusil d'assaut sur la rue Winston-Churchill.

Marwane, 15 ans, avait reçu une balle perdue et était décédé la nuit à l'hôpital. Plusieurs appartements avaient été atteints par les tirs, sans toutefois faire plus de blessés.

Le jeune homme n'avait rien à voir avec le trafic de drogue qui gangrène le quartier. Il était au mauvais endroit au mauvais moment.

Il était élève au collège Van Gogh, jouait dans le club de foot de l'ACA où il était gardien de l'équipe U16, et où son père, Ali, est éducateur.

La Ville fait construire ce mur pour protéger les enfants d'éventuels tirs d'armes à feu.

"La proximité du trafic, qui a lieu malheureusement très près de cette école, fait que le fait de faire ce mur sert à la préserver et dire que ce qu'il se passe dans cette école, reste dans cette école" a justifié Mandy Graillon, adjointe à la mairie d'Arles en charge de la sécurité.

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Natacha de Crombrugghe, jeune belge de 28 ans, a disparu depuis presque six mois alors qu'elle faisait un trek au Pérou.

La jeune femme, qui partageait les images de son séjour sur les réseaux sociaux, avait communiqué pour la dernière fois avec ses parents qui vivent à Bruxelles le 23 janvier vers 17h30.

Elle avait laissé un sac à dos dans sa chambre d'hôtel à Cabanaconde, un petit village perché à plus de 3 000 mètres d'altitude dans les Andes péruviennes, avant de partir seule, le 24 janvier vers 5h, pour aller contempler le canyon de Colca, l'un de plus profonds du monde.

Après on n'a plus aucun signe de vie.

L'enquête a révélé que, la veille de sa disparition, elle avait participé à une fête dans une habitation de Cabanaconde.

Cette maison a été fouillée et des traces de sang ont été découvertes. Les enquêteurs n'ont pas précisé dans quelle partie de l'habitation ce sang a été retrouvé.

La police scientifique doit maintenant déterminer si ces traces de sang appartiennent bel et bien à la touriste belge.

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Les faits se sont déroulés le 11 mai à Hanau, près de Francfort, en Allemagne.

Ce matin là, un homme de 52 ans a retiré 3000 euros en liquide.

Le quinquagénaire a ensuite égorgé sa fille de 7 ans dans l'appartement familial situé au 9ème étage d'un immeuble puis a tué son fils de 11 ans, retrouvé inanimé au pied du bâtiment.

Le meurtrier a ensuite pris un train vers Aix-la-Chapelle, passé une nuit dans un temple sikh en Belgique, avant d'être interpellé par la police française le 14 mai dans un temple sikh situé à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, où il avait trouvé refuge.

Le drame est intervenu dans un contexte de séparation du couple. La mère était absente au moment des faits.

Le suspect a été écroué à la prison de Fresnes et sera extradé vers l'Allemagne dans les prochains jours.

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Lundi après-midi, une mère de famille a alerté la police parce que sa fille de 4 ans venait d'être enlevée par trois hommes à Mascalucia, en Sicile (Italie).

Vers 15H00, Martina est allée chercher Elena à l'école primaire. Sur le chemin du retour, la mère et la fille ont été attaquées par trois individus encagoulés, dont l’un était armé d’un pistolet.

Le trio a kidnappé la fillette puis a pris la fuite. Très rapidement, les carabiniers ont relevé des incohérences dans le récit de la maman.

Dans la nuit de lundi à mardi, les enquêteurs ont longuement entendu Martina Patti qui a maintenu sa version des faits.

Version qui ne collait ni avec les images de vidéosurveillance, ni avec les relevés effectués sur la voiture de la maman soi-disant prise pour cible par les ravisseurs.

C'est le lendemain, lors de la perquisition au domicile familial, que la maman s’est effondrée dans un long cri. Elle a guidé les forces de l’ordre jusqu'à un champ situé à 200 mètres de son domicile, où elle avait caché le corps de l’enfant.

Les causes de la mort n'ont pas été dévoilées

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La scène s'est produite dimanche soir à Nevers, dans la Nièvre.

Aux environs de 22H15, un passant a découvert un enfant qui errait seul, rue Jean-Jaurès. Le petit garçon, âgé de 3 ans, n'était vêtu que d'une couche. Il était pieds-nus.

Pris en charge par les policiers du commissariat, l'enfant a expliqué avec ses mots où il habitait.

Les forces de l'ordre se sont rendus au domicile du petit garçon situé au 3ème étage d'un immeuble.

Aucun adulte ne se trouvait dans l'appartement, jugé insalubre, pour surveiller l'enfant et son petit frère âgé d'un an.

C'est le père, séparé de la mère, qui en avait la garde cette semaine. Le jeune homme, âgé d'une vingtaine d'années, est rentré quelques instants plus tard.

Il a déclaré aux policiers qu'il s'était absenté pour aller faire une course. Les deux enfants ont été immédiatement remis à leur maman.

Une enquête a été ouverte pour déterminer si toutes les conditions sont réunies pour garantir un accueil en toute sécurité des enfants au domicile de leur père et si les capacités éducatives de cet homme sont suffisantes.

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Les faits se sont déroulés dans la nuit de vendredi à samedi à Louvain, en Belgique.

Il était 3H00 du matin, quand des habitants du quartier Kessel-Lo ont appelé la police après avoir entendu des bruits suspects et les aboiements des quatre chiens dans la maison de leur voisin.

Alors que les forces de l'ordre se rendaient sur les lieux, elles ont reçu un appel d'un des occupants de la maison qui a évoqué au téléphone “des coups de couteau” et “une bagarre”.

En pénétrant dans les lieux, les policiers ont d'abord découvert les animaux couverts de sang. Puis ils sont tombés sur trois corps sans vie.

Il s'agit d'Anita D., 54 ans, de son fils Wesley P., 23 ans, et de Rik, 47 ans, qui habitaient tous trois la maison.

Les trois victimes ont été tuées à coups de couteau. Rik, un ami de Wesley, était gracieusement hébergé par la quinquagénaire depuis janvier dernier en raison de problèmes d’argent.

Anita a dû élever seule ses trois enfants après la mort de son mari dans un accident de voiture en 1999. Wesley et son troisième fils Jordy, qui ne vit, lui, plus avec elle, ont tous les deux été condamnés en 2019 pour des faits de vol et tentatives de vol.

Dans le voisinage, on connaît bien les frères et leurs méfaits, allant du vol de la mobylette d’un riverain au tapage nocturne récurrent dans le quartier.

“Depuis une semaine environ, trois hommes erraient dans la rue et autour de la maison. Et avec le recul, cela explique beaucoup de choses. Ça a tout d'un règlement de comptes. Ils ont assassiné notre Anita et notre Wesley de sang-froid, pour Dieu sait quelle raison” a déclaré un membre de la famille.

Pour l'instant, aucun suspect n'a été interpellé. L'enquête se poursuit.

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Le corps sans vie de Mariska, 30 ans, a été retrouvé samedi 19 mars dans sa maison de Beverwijk, au nord des Pays-Bas.

C'est Sahrona, la soeur de la victime, qui, inquiète de ne plus avoir de nouvelles depuis deux jours a donné l'alerte après avoir trouvé porte close.

Lorsque les policiers ont pénétré dans le logement, l'enfant de 4 ans était assis à côté du corps de sa mère décédée.

“Il pensait qu’elle dormait et il est resté avec elle jusqu’à ce qu’elle se réveille” a déclaré Sahrona, sa soeur.

Durant deux jours, le petit garçon s'est nourri de bonbons et de nourriture pour chien.

Comme le voulait sa mère, c’est désormais sa tante Sahrona qui s’occupe de l'enfant.

Mariska souffrait de différents problèmes de santé, dont un diabète et une thrombose. Tout porte à croire qu'un caillot de sang s'est détaché et a provoqué un arrêt cardiaque.

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Les faits se sont déroulés mardi soir dans le quartier des Minguettes à Vénissieux, une banlieue de Lyon (69).

Vers 19H30, une fillette, âgée de 9 ans, rentrait chez elle lorsque, arrivée dans la cour de son immeuble, un individu s'est jeté sur elle et l'a abusée sexuellement.

Surpris par des riverains le pantalon baissé, l'agresseur a pris la fuite à pieds.

Grâce à une description précise faite par les témoins, cet homme de 34 ans a été interpellé rapidement à proximité de l'immeuble par la police.

Le suspect, sous l'emprise de l'alcool, a été placé en cellule de dégrisement au commissariat.

Quant à la victime, elle a été transportée à l’hôpital Femme Mère Enfant de Bron. Des examens médicaux vont être pratiqués, l'enfant pourrait avoir été victime d’un viol.

L'enquête se poursuit.

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Les faits se sont déroulés mercredi soir dans un mas isolé situé au chemin des Vignes à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales.

Vers 23H00, Anthony Caragol, 31 ans, prenait sa douche dans sa salle de bains lorsqu'il a été abattu de plusieurs coups de feu pendant que sa femme et leurs deux enfants, âgés de 1 et 3 ans, dormaient profondément.

Les pompiers et les policiers, arrivés sur les lieux, n'ont pu que constater le décès du père de famille.

Quant à son épouse et ses enfants, ils n'ont pas été blessés.

La police judiciaire de Perpignan, en charge des investigations, auditionnent en ce moment de nombreux témoins et membres de l’entourage de la victime.

"On travaille autour de deux hypothèses principales" a déclaré le parquet, sans en dire plus.

Les pistes d’un vieux différend familial, d’une rivalité amoureuse ou d’une dette seraient étudiées

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L’alerte a été donnée par un adolescent qui aurait vu l’enfant et ses bourreaux dans une forêt de Cankuzo (Burundi). Les membres de la communauté des albinos dans le pays se sentent menacés et en danger de mort.

Deux hommes arrêtés 

Abdul, un garçon albinos de 4 ans, a été enlevé samedi dernier dans le quartier de Kinama, à Bubanza (ouest du Burundi), alors qu’il jouait avec d’autres enfants du voisinage. Ayant vu les kidnappeurs emmener le petit dans une forêt de Cankuzo, un adolescent entrain de garder des bétails a alerté les autorités. 

Le lendemain, deux malfaiteurs ont été arrêtés, tandis qu’un troisième est passé entre les mailles du filet de la police. La famille d’Abdul a appris, lundi 31 janvier, que l’enfant a été emmené à environ 230 km à l’est de Bujumbura.


"Ils l’ont coupé en morceaux, et ils ont pris les os après avoir enlevé toute la chair"

Les individus qui l’ont enlevé l’ont sauvagement tué. "Ils se sont certainement cachés quelque part pour le tuer... Ils l’ont coupé en morceaux, et ils ont pris les os après avoir enlevé toute la chair", selon Anicet B., représentant de l’association Albinos sans frontières, à la rédaction Afrique.

Depuis 2008, une vingtaine d’albinos ont été tués de cette manière au Burundi. Leurs membres et leurs organes sont vendus pour des rites de sorcellerie. 

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La scène a été filmée ce week-end dans un zoo en Ouzbékistan.

Une mère de famille a porté sa fille de 3 ans et l'a jetée par dessus la balustrade.

La petite fille a fait une chute de cinq mètres et est tombée dans l'enclos des ours.

Sur les images, on aperçoit l’ours brun, prénommé Zuzu, s’approcher de l’enfant et la renifler.

Les gardiens du zoo se sont précipités pour éloigner la bête. La victime a été transportée à l'hôpital. Elle souffre d'une commotion cérébrale et de contusions.

Quant à sa maman, elle a été interpellée puis placée en détention provisoire pour tentative de meurtre. On ignore pour l'instant les raisons de son geste. Elle risque jusqu'à 15 ans de prison.

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Le 15 janvier, des parents ont emmené leur bébé de deux mois au Centre hospitalier régional de Metz, en Moselle.

La fillette souffrait de vomissements et de diarrhées à chaque fois qu'elle allaitait. Des examens ont été pratiqués et ont révélé de la fièvre et un début de déshydratation.

Le 21 janvier, l'enfant, amaigrie d’un kilogramme, a été autorisée à quitter l'hôpital avec un rapport d’hospitalisation qui indiquait « une bonne évolution ».

Mais, l’état de l’enfant s'est rapidement dégradé.

La petite fille a de nouveau été transportée à l'hôpital de Forbach, où elle est décédée.

Selon le rapport médical, le bébé à succombé à gastro-entérite aiguë fébrile compliquée dans un contexte de déshydratation majeure.

Depuis, les parents « demandent, à juste titre, des comptes et attendent l’issue des investigations qui permettront de déterminer les responsabilités pénales », a indiqué leur avocat.

Une information judiciaire a été ouverte par le tribunal de Metz.

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Une femme, âgée de 33 ans, est jugée depuis vendredi devant la Cour d'Assises de l'Ain pour le meurtre de ses deux filles de 2 et 7 ans et pour la tentative de meurtre de son fils de 11 ans.

Les faits se sont déroulés le 21 janvier 2018 à Saint-Genis-Pouilly, dans l'Ain.

Ce jour là, l'accusée a donné des médicaments à ses trois enfants puis a appelé l'école pour signaler leurs absences parce qu'ils étaient malades.

Les corps sans vie des deux soeurs, âgées de 2 et 7 ans, ont été retrouvées quelques instants plus tard dans la maison.

Elles gisaient près de leur mère inanimée et de leur frère aîné, âgé de 11 ans, dans un état critique.

C'est une voisine qui, alerté par les cris du garçon, a fait la macabre découverte et a donné l'alerte.

Le père était au travail en Suisse au moment des faits.

Les deux fillettes ont été poignardées à la gorge.

Le verdict sera connu cette semaine. L'accusée risque la réclusion criminelle à perpétuité

 

 

 

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