fait divers (90)

Près d'un mois après la disparition de Delphine Jubillar à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, son compte Facebook s'est brièvement activé mercredi soir.

Quelqu'un a posté un message vide sur le groupe "citoyens en colère 81". Ce mystérieux message a été supprimé quelques minutes plus tard.

De nombreuses captures d'écran ont toutefois pu être faites par des internautes qui ont immédiatement informé les enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie de Toulouse, en charge de cette enquête.

Pourtant, personne à part l'infirmière de 33 ans ne possédait le mot de passe de son compte. Trois hypothèses possibles sont évoquées.

La première serait que son compte a été piraté.

La deuxième serait que la personne qui est en possession de son téléphone portable, qui n'a pas été retrouvé, a tenté de s'en servir avant de se raviser.

"Concrètement les autorités peuvent remonter cet étrange message et demander à Facebook la géolocalisation de la diffusion de ce dernier." a expliqué Damien Bancal, spécialiste en cybercriminalité.

"Ensuite, on s'interroge sur le matériel utilisé : est-ce que c'était un ordinateur ? Est-ce que c'était un téléphone portable ? Et puis, à partir de ces éléments-là les autorités pourront plus ou moins découvrir qui est l'auteur de ce message : la propriétaire de ce Facebook ou quelqu'un d'autre" a poursuivi ce dernier.

La troisième serait un bug de facebook. "Cette dernière possibilité me paraît la plus improbable" conclut Damien Bancal.

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Ce week-end, des passants ont appelé la police après avoir aperçu un bébé qui se trouvait seul dans une voiture stationnée sur le parking d'un centre-commercial de Houston, au Texas (Etats-Unis).

L'enfant, âgé de moins d'un an, a été pris en charge par les secours.

Rapidement, les policiers ont identifié la propriétaire de la voiture. Il s'agit de Laura Read, la mère du nourrisson.

Cette jeune femme, âgée de 34 ans, a disparu depuis samedi soir à Houston.

Ce jour là, Laura a déposé son compagnon au travail, puis est allé faire du shopping dans un centre commercial de West Grey Street.

Elle a été vue pour la dernière fois dans le quartier Midtown de Houston vers 19 heures. Après, on n'a plus aucun signe de vie.

Une battue de citoyens est organisée ce lundi matin pour rechercher la mère de famille. Elle débutera sur le parking du centre commercial où la voiture a été retrouvée.

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Un adolescent de 16 ans se trouvait samedi au volant d'un SUV au Vésinet, dans les Yvelines, lorsqu'il a forcé un barrage de police alors que la circulation était très dense.

« Il ne s’est pas laissé faire et a réussi à s’extirper du piège en faisant le bélier […] Il a défoncé nos véhicules et a réussi à se sauver » rapporte une source policière.

Dans sa fuite, le jeune homme a percuté d’autres voitures et a failli renverser des piétons.

Les policiers ont dû faire usage de leur arme. Ils ont tiré en sa direction à une trentaine de reprises avant de parvenir à immobiliser son véhicule.

Le jeune homme a abandonné la voiture et a poursuivi sa fuite à pied. Il a été retrouvé caché dans un local à poubelles, une heure plus tard.

Le mineur, originaire du Val-d’Oise, était déjà connu de la justice. Il avait déjà été condamné pour plusieurs délits routiers ainsi que pour refus d’obtempérer. Celui-ci a été placé en garde à vue.

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Les faits se sont déroulés le 7 janvier à Dijon, en Côte d'Or.

Ce matin là, une élève de 11 ans se rendait à pieds au collège Saint-François-de-Salles lorsqu'elle a été enlevée.

Cette jeune fille inscrite en classe de sixième a ensuite subi une tentative de viol. La police judiciaire de Dijon, chargée de l'enquête, recherche le ou les auteurs des faits.

La direction de l'Etablissement a adressé un email à tous les parents d'élèves en les invitant à la prudence le temps de l'enquête.

Ce courriel serait très factuel, des informations correctes mais avec les réserves nécessaires compte tenu de la gravité des faits. En gros, ce message en dit trop ou pas assez.

De quoi susciter l'inquiétude de certains parents.

"On le voit dans les conversations et sur les réseaux sociaux, toutes les familles de l'agglomération sont inquiètes. De plus, cela fait écho à d'autres événements qui s'étaient déroulés l'année dernière. Un autre enfant avait eu des soucis dans un autre établissement." s'inquiète le papa de 2 jeunes filles scolarisées en 3ème.

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La scène s'est produite pendant le réveillon du Nouvel An dans un restaurant d'Orlando, en Floride (Etats-Unis).

Flavaine Carvalho prenait la commande d'une famille installée à une table lorsque le couple a expliqué que leur deuxième enfant, âgé de 11 ans, ne mangerait pas.

La serveuse a constaté que le garçon présentait des plaies au visage et au bras. Elle a alors compris qu'il était maltraité.

Après avoir noté le menu, Flavaine est retournée au comptoir et s'est saisi d'un bout de papier sur lequel elle a écrit «As-tu besoin d’aide ? OK».

Elle a ensuite tenu ce message en l’air, en direction de l’enfant, derrière le beau-père pour qu’il ne puisse pas le voir. En réponse, l’enfant a discrètement acquiescé de la tête.

Flavaine a joint son patron au téléphone qui lui a donné l'autorisation d'appeler la police. Les forces de l'ordre, arrivées sur les lieux, ont questionné l'enfant. Et ce qu'il a révélé fait froid dans le dos.

Au domicile familial, il subissait régulièrement des maltraitances. Il a été forcé de porter des sangles autour des chevilles et du cou, et était parfois suspendu, à l’envers, à une porte.

Ses parents l'ont frappé avec un balai en bois, menotté ou encore attaché à un grand chariot en mouvement. Il n’avait pas non plus le droit de manger régulièrement.

Le beau-père, Timothy Wilson, et la mère ont été inculpés d'abus et de négligence. L'autre enfant ne présentait aucun signe de maltraitance. Ils ont tous les deux été retirés de leur foyer.

«En agissant ainsi, madame Carvalho a fait preuve de courage pour un enfant qu'elle n'avait même jamais rencontré auparavant, et nous sommes fiers que quelqu'un comme elle vive et travaille dans notre communauté» a réagi la police d'Orlando.

 

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Les corps sans vie d'une femme de 28 ans et de son fils de 4 ans ont été retrouvés à leur domicile de Ponthévrard, un petit village des Yvelines.

Ce sont des membres de leur famille qui, inquiets de ne plus avoir de nouvelles, ont donné l'alerte.

Les pompiers se sont introduits dans le pavillon jeudi vers 14H30 et ont fait la macabre découverte.

La mère de famille a été retrouvée pendue. A côté d'elle, gisait son petit garçon de 4 ans dans un état cadavérique, attestant d'une mort datant de plus de 24 heures.

Les circonstances de ces deux décès sont inconnues. Des autopsies seront pratiquées.

Les voisins ont évoqué une femme discrète, sa mère et son frère venaient régulièrement chez elle, voire vivaient avec elle.

La gendarmerie a été chargée de l'enquête.

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Anastasia Skorychenko, 30 ans, a comparu lundi devant le tribunal de Mykolaïv, dans le sud de l'Ukraine, pour le meurtre de son nouveau-né.

L'accusée avait caché à son entourage sa troisième grossesse. Cette nuit là, elle a accouché seule à la maison alors que ses 2 filles, âgées de 7 et 4 ans, et leur grand-mère dormaient.

Elle s'est installée sur le balcon et a mis au monde son nourrisson dans une bassine.

Puis la jeune femme s'est saisie de ciseaux à ongles et a poignardé à 22 reprises son fils qui venait de naître.

Le corps mutilé du nouveau-né sera retrouvé le lendemain par une résidente dans un sac plastique dans une poubelle près de l'immeuble de la meurtrière.

Les policiers ont identifié la mère quelques heures plus tard. Cette dernière a avoué spontanément les faits aux enquêteurs. L'autopsie a confirmé que le bébé était né viable.

Anastasia Skorychenko a été condamnée hier à deux ans de prison ferme.

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Le drame s'est produit dimanche à New-York, aux Etats-Unis.

Une femme de 39 ans, qui vit à Brooklyn, a rendu visite à un ami qui réside dans le quartier de Manhattan. Elle était accompagnée de sa fille Olivia, âgée de 5 ans.

Oksana a demandé à son ami s'ils pouvaient se rendre sur le toit de son immeuble pour admirer la vue.

L'homme a accepté sans se méfier sur les intentions de la mère de famille.

Une fois là haut, la maman a pris sa fille Olivia dans ses bras et s'est jetée dans le vide. Elles ont fait une chute de 12 étages avant de s'écraser au sol.

Les deux victimes ont été transportées à l'hôpital où leurs décès ont été constatés.

La mère de famille souffrait de dépression depuis la séparation avec son mari et était couverte de dettes.

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Diary Sow, âgée de 20 ans, est portée disparue depuis le 4 janvier à Paris.

Ce jour là, cette étudiante en classe préparatoire ne s'est pas présentée à la rentrée au lycée Louis-Le-Grand, dans le 5ème arrondissement, où elle est scolarisée.

La jeune femme a badgé pour la dernière fois le 4 janvier dans sa résidence étudiante située dans le 13e arrondissement. Depuis ni ses parents, ni ses amis, ni son tuteur, ni l’ambassade n’ont eu de nouvelles d'elle.

La jeune femme n'a aucune raison de disparaître. Elle est une élève brillante et équilibrée.

Originaire du Sénégal, elle avait été élue meilleure élève en 2018 et 2019 dans son pays où elle est très célèbre.

Très douée en mathématiques et en sciences, elle est aussi passionnée de littérature. Elle a écrit à l'âge de 18 ans le roman «Sous le visage d'un ange».

Elle avait décroché un bac scientifique avec mention très bien au Sénégal puis avait intégré une classe préparatoire au lycée Louis-Le-Grand à Paris où elle est inscrite en 2ème année.

Une enquête pour disparition inquiétante a été ouverte et a été confiée à la brigade de répression de la délinquance à la personne.

Dimanche, environ 200 personnes ont distribué des tracts aux passants dans le 13ème arrondissement de Paris où elle a disparu.

La jeune femme mesure 1m72 et est de corpulence mince. Toute personne pouvant fournir des informations peut contacter le consulat au 07.85.93.32.11 ou à l'adresse e-mail info@consulsen-paris.com.

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Les faits se sont déroulés jeudi matin au collège Van Gogh d'Émerainville, en Seine-et-Marne.

Un élève de 13 ans a été convoqué devant le principal pour avoir sorti un couteau à cran d'arrêt devant un camarade.

Dans le bureau du directeur, l'adolescent a nié les faits et s'est énervé.

Il a donné un coup de tête au principal et a mordu son professeur. Au final, il aura fallu l'intervention de quatre personnes pour le maîtriser. Ces dernières ont été légèrement blessées.

Déjà connu de la police, l'adolescent a été interpellé et placé en garde à vue, avant d'être remis en liberté.

Le commissariat de Noisiel a été chargé de l'enquête

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Bianca, 24 ans, avait disparu le 3 janvier à Rio de Janeiro, au Brésil.

Juste avant sa disparition, la jeune femme avait publié sur Twitter des photos sexy d'elle en maillot de bain.

Des morceaux du corps démembré de la disparue a été retrouvé dans sa favela à Rio de Janeiro.

Les proches de la victime soupçonnent son ex-petit ami, un dealer de drogue, de l’avoir tuée. Après un an de relation, le couple s'était séparé en août dernier. Depuis, Dalton la harcelait.

«Il la suivait jusqu’à l’arrêt de bus avec une arme pour l’empêcher de voyager. Il avait bouclé une avenue pour la kidnapper, mais il n’y était pas parvenu» témoigne un proche souhaitant rester anonyme.

La tante de Bianca serait tombée sur Dalton en cherchant sa nièce. Ce dernier, ivre, lui aurait avoué l’avoir tuée. Quand la famille de la jeune femme a cherché à savoir ce qu’il avait fait de son corps, le jeune homme a changé de version et a nié être responsable de sa disparition.

Désespéré, le père de la victime est allé lui-même parler au dealer pour l’exhorter à parler.

«Je lui ai demandé de m’aider s’il le pouvait. De me rendre le corps de ma fille, que je puisse au moins l’enterrer. Il dit à tout le monde qu’il l’a tuée, mais à moi, il n’avoue rien» a confié le père à la presse.

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Cela fait presqu'un mois que Delphine Jubillar a disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn.

Cette maman de deux enfants de 18 mois et 6 ans aurait quitté la maison familiale en pleine nuit et ne serait jamais rentrée.

Dans cette affaire, la piste criminelle est privilégiée et les enquêteurs explorent toutes les hypothèses.

L'été dernier, la jeune femme, âgée de 33 ans, avait annoncé à son mari son intention de divorcer. Depuis un an, les soucis financiers fragilisaient la vie conjugale.

Cédric Jubillar, peintre plaquiste à son compte, avait de moins en moins de clients. Le couple vivait uniquement sur le salaire d'infirmière de Delphine.

Les gendarmes ont appris que Delphine Jubillar entretenait une relation épistolaire sur internet avec un homme. C'était devenu son confident secret avec lequel elle parlait de sa vie personnel et de ses soucis.

Dans ses messages personnels, elle exprimait son mal-être. Ce confident a été identifié par les gendarmes. Après de nombreuses vérifications, il a été mis hors de cause.

Les enquêteurs vérifient si Delphine Jubillar n'a pas fait d'autres rencontres sur internet qui l’auraient incité à quitter momentanément son domicile lors d’un bref rendez-vous nocturne et qui aurait mal tourné dans la nuit du 15 décembre

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L’agressivité d’un individu a eu de lourdes conséquences à Alost, en Flandre-Orientale.

La police est intervenue mardi pour un conflit entre le propriétaire et le locataire d’un appartement d’Alost, en Belgique. Mais le locataire «s’est montré très agressif envers les policiers et a fortement résisté à son arrestation», relate 7sur7. Ne portant pas de masque, il a même fini par cracher sur des agents.

 

L’homme a finalement été interpellé et mené au commissariat. «En raison du crachat, l’individu a été transféré à l’hôpital pour un test rapide. Il s’est avéré être infecté par le coronavirus», a fait savoir jeudi le parquet de Flandre-Orientale. Il a donc fallu isoler les policiers qui avaient été en contact avec lui. Mais ce n’est pas tout: les agents ont réalisé que cet individu avait déjà eu affaire à la police durant la nuit du Nouvel-An pour d’autres faits. Résultat: 24 agents placés en quarantaine…

Bourgmestre d’Alost, Christoph D’Haese s’est emparé de ce cas pour demander que les policiers fassent partie des populations prioritaires pour l’accès à la vaccination contre le coronavirus. «Ils sont en première ligne», a-t-il plaidé.

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Il y a quelques jours, Sean Currey, un sans-abri de 57 ans, a trouvé un portefeuille derrière un café à San Rafael, en Californie (Etats-Unis).

A l'intérieur, il y avait de l'argent liquide et des cartes de crédit sans code.

Mais, malgré le froid et la faim, le quinquagénaire a contacté Evelyn Topper, la propriétaire âgée de 80 ans, et lui a rapporté le portefeuille sans exiger quoi que ce soit en retour.

Emue par le geste du SDF, la petite fille de l'octogénaire, âgée de 12 ans, alors lancé une cagnotte en ligne sur la plateforme GoFundMe.

34.000 dollars ont d'ores et déjà été récoltés pour le sans-abri sur un objectif de 50.000 dollars.

«Ce n’est pas de la charité, c’est de la compassion, la plus belle forme d’amour» a écrit Vanessa Topper sur GoFundMe.

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Une salariée d'un McDonald's du Havre (Seine-Maritime), qui avait dénoncé des faits de harcèlement et d'agression sexuels, avant d'être licenciée, va saisir les prud'hommes.

Une salariée d'un McDonald's du Havre (Seine-Maritime), qui avait dénoncé des faits de harcèlement et d'agression sexuels, avant d'être licenciée, va saisir les prud'hommes, a-t-on appris vendredi auprès de l'intéressée.

Mathilde, 21 ans, affirme avoir été victime de harcèlement sexuel de la part d'un salarié, aujourd'hui délégué du personnel. "Il me disait : 't'as un beau petit cul' quand je passais en cuisine, posait des questions sur ma vie sexuelle (...)", raconte-t-elle à l'AFP. La jeune femme se plaint auprès du directeur adjoint et le harcèlement cesse. Quand d'autres salariées se plaignent à leur tour en 2019, il est mis à pied pendant huit jours, mais selon Mathilde "son comportement ne cesse pas". Un encadrant du même restaurant, depuis licencié, est également accusé de harcèlement et d'attouchements sexuels. 

En cause : un "like" sur Facebook

Le 24 octobre, la jeune femme se met en grève avec quinze autres collègues pour protester contre ces agissements. Interrogée, la direction du restaurant, qui rappelle sa "détermination à lutter contre toutes les formes de harcèlement", a indiqué avoir lancé une enquête interne qui a "confirmé un certain nombre de comportements relevant du harcèlement sexuel" et que "des procédures disciplinaires ont immédiatement été engagées". "Un licenciement a d'ores et déjà été prononcé et une seconde procédure est en attente d'autorisation par l'inspection du travail", explique-t-elle dans un communiqué.

Mathilde reçoit le 19 décembre une lettre de licenciement sans préavis et sans indemnité pour "faute grave". Dans ce courrier consulté par l'AFP, le gérant lui reproche d'avoir exprimé son accord en "likant" sur Facebook le commentaire d'un internaute "étape 2, brûlez votre hiérarchie", "like" ensuite retiré. Il lui reproche aussi d'avoir déclaré, lors d'une conversation privée sur Messenger, que le directeur adjoint du magasin était "raciste, homophobe, sexiste". "De tels agissements sont totalement contraires aux valeurs de l'entreprise de respect mutuel", selon la lettre.

"C'est dramatique de voir que c'est la lanceuse d'alerte qui a été licenciée"

Selon la direction, ce licenciement est "sans aucune relation avec les événements du 24 octobre" et "a été menée conformément au droit du travail, consécutivement à des faits graves d'insultes répétées envers des managers et d'incitation à la violence sur les réseaux sociaux". Selon Loïc Roldan, secrétaire général CGT/restauration rapide, une dizaine de salariés se disent victimes de harcèlement et d'agression sexuelle dans l'établissement. "C'est dramatique de voir que c'est la lanceuse d'alerte qui a été licenciée et que McDo flique les salariés dans leurs conversations privées", dénonce-t-il.

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Une coiffeuse résidant à Montpellier, dans l'Hérault, a été violée par un client mardi. La jeune femme, âgée de 26 ans, exerce au domicile de ses clients ou chez elle sur rendez-vous.

Mardi, un client l'a appelé pour une coupe. Lorsqu'il est arrivé chez elle, le jeune homme de 25 ans s'est montré entreprenant.

La coiffeuse a refusé ses vacances. Mais son client l'a embrassé de force, avant de la violer.

La victime s'est présentée le lendemain au commissariat. Les policiers ont fouillé dans le passé du suspect et ont retrouvé des plaintes déposées par des jeunes femmes, dont une agression sexuelle en 2019.

Une voisine de 25 ans, qui avait déposé une main courante en 2017 contre lui suite à une altercation, s'est confié aux enquêteurs. Elle a évoqué une agression sexuelle et tentative de viol commises en 2016.

Le mis en cause a été interpellé et placé en garde à vue. Il a été déféré au parquet vendredi et devrait être mis en examen pour viol.

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Matthew Mason (gauche), 19 ans, a comparu cette semaine devant une cour de justice en Grande-Bretagne pour le meurtre d'Alex Rodda (droite), 15 ans.

L'accusé avait eu des relations sexuelles avec la victime dans les mois qui ont précédé sa mort.

Puis l'adolescent lui avait fait du chantage. Mason a été contraint de payer à Alex plus de 2000 £ sur une période de trois semaines sinon le jeune homme divulguait leur relation qui était secrète.

Le 12 décembre 2019, Mason a récupéré Alex à l'extérieur de sa maison et l'a conduit dans une zone boisée isolée à l'extérieur d'Ashley, près d'Altrincham, où il l'a tué à coups de clef à molette.

Après l'attaque, Mason est resté près du corps d'Alex pendant une heure, avant d'aller prendre une pinte avec des amis pour se donner un alibi.

Durant le procès, l'accusé a continué de nier les faits. Mais, après neuf heures de délibération, les jurés l'ont déclaré coupable du meurtre d'Alex Rodda.

Le verdict sera connu le 25 janvier.

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Le 29 décembre, une voiture a été contrôlée en excès de police par la police à Saint-Robert, dans le Missouri (Etats-Unis).

Richard Avila, 16 ans, était au volant tandis que sa petite-amie Hannah Thomas (photo droite), 17 ans, était assise sur le siège passager.

En contactant le central, l'agent a appris que le véhicule appartenait à Ottilia Piros (photo gauche), la mère d'Hannah âgée de 36 ans, qui réside à Greece, dans l'état de New-York.

Trouvant les explications des deux ados confuses, le policier a contacté ses collègues de Greece et leur a demandé de se rendre au domicile de la mère de famille pour voir si tout allait bien.

Le corps sans vie d'Ottilia Piros a été retrouvé gisant sur le sol de sa cuisine, tuée de deux balles dans la tête. Le jeune couple a été interpellé et placé en garde à vue. L'arme à feu a été retrouvée dans le véhicule.

Le mobile du crime demeure inconnu. Les faits se seraient produits le 28 ou le 29 décembre. Hannah, qui vit dans le Missouri, était en vacances chez sa mère au moment du drame.

Ecroués, les deux suspects seront prochainement extradés vers l'état de New-York.

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Lundi, une jeune femme de 19 ans a été invitée par une amie à passer la soirée dans l'appartement de son copain à Creil, dans l'Oise.

Dans le logement, se trouvaient également les deux frères de ce dernier et un autre homme.

Dans la nuit, l'un d'eux a fait des avances à la jeune fille.

Devant le refus de cette dernière, la fête a dégénéré. La jeune femme a été frappée, violée à plusieurs reprises par l'un des agresseurs et poignardée dans le dos.

Le visage tuméfié et les vêtements tachés de sang, la victime a trouvé refuge dans une boutique du quartier le lendemain matin vers 8H00. On ignore pour l'instant comment elle a réussi à quitter l'appartement.

Les gérants ont prévenu les secours qui ont pris en charge la victime. Quelques heures plus tard, les policiers ont interpellé les cinq protagonistes, dont 2 mineurs.

Ils sont poursuivis pour « pour viol, séquestration et violences », le parquet a prévu de requérir le placement en détention provisoire pour au moins trois d'entre eux.

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Sofia Zhukova, 81 ans, avait été interpellée en janvier 2019 après avoir tué au moins trois personnes et avoir cuisiné leurs restes.

La vieille femme avait assassiné son concierge et locataire de 52 ans.

Le 14 décembre 2015, la retraitée avait tué une fillette de 8 ans parce qu'elle courait partout et faisait du bruit.

La troisième victime identifiée était une femme de 77 ans.

Mais les policiers pensent qu'elle a fait au moins quatre autres victimes, dont une amie Nina Babenko, âgée de 83 ans.

La tueuse en série démembrait ses victimes et cuisinait leurs restes qu'elle donnait ensuite à manger aux enfants du quartier.

« Nous avons toujours trouvé étrange que, malgré son caractère revêche et peu amical, elle trouve souvent le temps de cuisiner pour les enfants du coin », a témoigné Tatyana, une voisine.

Lors de la perquisition à son domicile, des intestins humains avaient été retrouvés dans son réfrigérateur.

Sofia Zhukova est décédée cette semaine du coronavirus dans une prison russe où elle était incarcérée en attendant son procès.

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Commentaires

  • élection très difficile pour les deux camp
  • bonne initiative pour le transport aérien aux antilles
  • la police continue a faire des bavures ces lamentable et purement raciste aux états unis
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