fait divers (840)

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Le prisonnier avait un Nokia dans l’estomac

Au Kosovo, un détenu se plaignait de maux de ventre. Les médecins ont constaté qu’il avait avalé un téléphone portable, qui lui a été retiré sans encombre.

Un chirurgien kosovar a expliqué, mardi, avoir retiré avec succès un téléphone mobile de l’estomac d’un détenu lors d’une intervention dans une clinique de Pristina. Le patient anonyme, qui se plaignait depuis plusieurs jours de maux de l’estomac, a été transporté la semaine dernière au service de gastro-entérologie du centre universitaire clinique de la capitale kosovare. Là, les médecins ont constaté qu’il avait un téléphone Nokia dans l’estomac.

«Le détenu de 33 ans avait avalé un petit téléphone, qu’on a réussi à enlever», a déclaré, par téléphone à l’AFP, Skender Telaku, le gastro-entérologue à la tête de l’équipe médicale qui a pratiqué l’intervention. «Par des moyens endoscopiques, sans ouvrir l’estomac, on a retiré le téléphone démantelé en trois parties.»

«L’équipe médicale a fait particulièrement attention à la batterie de l’appareilet aux fuites potentielles d’acide corrosif.»

Skender Telaku, gastro-entérologue

Depuis quatre jours

Le patient a expliqué aux médecins que le téléphone se trouvait dans son ventre depuis quatre jours. L’intervention, qui a eu lieu la semaine dernière, a duré plus de deux heures et s’est déroulée «sans complications». L’équipe médicale a fait particulièrement attention «à la batterie de l’appareil» et aux «fuites potentielles d’acide corrosif». «C’était comme marcher dans un champ de mines, mais tout s’est bien passé», a glissé le Dr Telaku.

La police a ensuite emmené le patient ainsi que le Nokia 3310, un modèle initialement sorti par la marque finlandaise dans les années 2000, a ajouté le gastro-entérologue.

On ignore comment l’objet du délit s’est retrouvé dans l’estomac du détenu mais l’équipe médicale suppose qu’il était destiné à des communications illicites avec l’extérieur. La police n’a pas confirmé ni fait de commentaires sur l’incident.

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La petite Kiera Conroy, 1 an et demi, est morte à quelques jours de Noël en 2017 près de Glasgow en Ecosse. En cause, des parents accros à leurs téléphones et à la TV au point qu'ils aient oublié de la nourrir.

C'est une véritable tragédie qui a eu lieu aux alentours du jour de Noël en 2017 dans le North Lanarkshire au nord de Glasgow en Ecosse. Le 20 décembre 2017, Kirsty Boyle alors âgée de 24 ans et mère de Kiera Conroy, a découvert sa fille d'un an et demi sans vie dans son lit d'enfant. Les secours, qu'elle a rapidement appelés, ont pu voir Michael Conroy, 27 ans et le père de Kiera, en train de lui faire un massage cardiaque lorsqu'ils sont arrivés, mais la petite était déjà morte. En 2017 à l'époque des faits, la mort soudaine de Kiera Conroy a été classée comme inexpliquée, mais l'affaire a récemment pris un autre tournant. La justice sait désormais qu'il y a eu négligence de la part des parents qui, juste avant la mort de leur fille, étaient restés debout toute la nuit pour regarder la télévision avant de s'endormir pendant plusieurs heures, laissant le bébé sans surveillance dans une autre pièce.

Lors de son audition à l'Airdrie Sheriff Court, Michael Conroy a admis avoir "délibérément eu un comportement de maltraitance envers sa fille, l'avoir négligée et l'avoir exposée à des conditions pouvant la faire souffrir inutilement ou lui causer des problèmes de santé". L'accusation a également ajouté que dans les trois jours qui ont précédé sa mort, son père "ne lui a pas fourni l'alimentation et l'hydratation nécessaires à sa survie, l'a laissée sans surveillance pendant de longues périodes et ne lui a pas fourni des conditions d'habitation adaptées". En plus de cela, Michael Conroy a admis avoir exposé sa fille à des cachets de valium obtenus illégalement. La mère de Kiera, Kirsty Boyle, faisait face aux mêmes chefs d'accusation mais la justice a accepté son plaidoyer de non-culpabilité.

Le couple a un autre enfant

D'après les témoignages des parents, le couple était resté éveillé jusqu'à 6h30 du matin pour regarder la télévision et jouer sur leurs téléphones. "On était tous les deux explosés, on est restés debout toute la nuit. C'est une mauvaise habitude". Ce n'est qu'à 15h qu'ils se sont réveillés après s'être endormis sur le canapé. Devant le silence de sa fille, Kirsty Boyle a pensé que cette dernière était simplement endormie jusqu'à ce qu'elle n'aille dans sa chambre pour la préparer afin de se rendre chez ses propres parents. La procureure Lauren Cole a précisé à la cour que l'officier de police présent lorsque le corps de Kiera a été découvert a souligné que les parents avaient l'air "épuisés et usés. L'appartement était en gros désordre avec des couches sales et des ordures qui traînaient partout en plus de vêtements sales". Les services sociaux restent très impliqués auprès du couple qui a également un autre enfant à charge.

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Samedi, un père de famille a rendu visite à une amie à Baume-les-Dames, dans le Doubs, accompagné de ses 2 enfants. Mais l'homme, sous l'emprise de l'alcool, s'est violemment disputée avec cette dernière.

Vers 21H30, il a décidé de rentrer chez lui avec son fils de 6 ans et sa fille de 11 ans alors qu'il était complètement ivre.

Sur la route, sa fille de 11 ans a envoyé plusieurs SMS à la police pour leur expliquer que son père conduisait alors qu'il avait bu trop d'alcool. Elle est parvenue à indiquer la position de la voiture.

Plusieurs patrouilles ont été déployées et la voiture a interceptée vers 22h au niveau de l'échangeur de Mathay, au sud de Montbéliard.

Le père de famille a été contrôlé positif avec 1,96 gramme d'alcool dans le sang. Il s'est vu retirer son permis de conduire et a été placé en cellule de dégrisement. Les enfants ont été récupérés par leur mère.

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Le 13 décembre 2018, une mère de famille se trouvait devant l'école maternelle des Œillets de Toulon, où étaient scolarisés ses 3 enfants, lorsque son ex-compagnon l'avait poignardé de 59 coups de couteau.

La victime avait survécu miraculeusement à ses blessures et son agresseur a été condamné le 17 septembre dernier à 25 ans de réclusion criminelle. Il a fait appel.

La femme, âgée de 44 ans, a reçu récemment la visite d'un huissier. Car elle doit 32.000 euros de loyers impayés de l'appartement qu'elle louait avec son ex-compagnon.

Car, après son incarcération, l'homme n'a jamais résilié le bail.

Cette femme de 44 ans avait pourtant quitté l'appartement dès mars 2018 pour fuir les violences. Elle avait d'ailleurs immédiatement envoyé un courrier-recommandé au bailleur pour se désolidariser du bail.

"Cette situation est très difficile à vivre. C'est comme si j'étais victime une seconde fois car j'ai cette épée de Damoclès au-dessus de la tête. Je ne sais pas quand je pourrai reprendre une vie pseudo-normale." a témoigné la mère de famille.

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Les faits se sont déroulés dans la nuit de mercredi à jeudi à Nancy, en Meurthe-et-Moselle.

Vers 2H00 du matin, une mère de famille a appelé les secours pour indiquer que son mari, âgé de 33 ans, venait de recevoir un tir d'arme à feu en pleine tête.

Les médecins du SMUR, arrivés sur les lieux, ont pris en charge la victime et l'ont transportée à l'hôpital où elle est décédée des suites de ses blessures. Les examens ont révélé qu'elle avait été tuée d'une balle dans la tête tirée à bout portant ou à bout touchant.

Les policiers ont constaté que les deux frères de 12 et 13 ans de cette fratrie de 5 enfants étaient absents.

Placée en garde à vue, la mère de famille a d'abord livré des explications confuses avant d'avouer que le coup de feu avait été tiré par son fils de 13 ans, « ce que confirmait sa fille de 7 ans qui avait assisté également à la scène ».

Les deux frères ont erré toute la nuit dans les rues de Nancy avant de se présenter à la police le lendemain matin.

Le tireur présumé, son frère et la mère de famille, ont affirmé que le défunt avait consommé beaucoup d’alcool ce soir-là, et qu’il aurait frappé sa compagne. Le garçon de 13 ans serait allé récupérer l’arme de collection de son père dans la chambre parentale, et savait où elle se trouvait.

Il est entré dans la cuisine où se trouvait son père et a tiré un coup avec le revolver qui a atteint son père à la tempe avant de remettre l’arme dans le sac et de prendre la fuite avec son frère.

L’adolescent âgé de 13 ans a été mis en examen pour « meurtre sur ascendant » avant d’être écroué. La mère a été remise en liberté. Les autres enfants ont été placés provisoirement par un juge.

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Dimanche, deux détenus se sont suicidés par pendaison à quatre heures d'intervalles à la maison d'arrêt de Besançon, dans le Doubs.

Ces deux hommes, âgés d'une quarantaine d'années, avaient été incarcérés suite à des procès pour violences conjugales.

Le premier a été découvert mort pendu dans sa cellule vers 16H00 par son codétenu qui rentrait de promenade avec un gardien.

Le second s’est pendu vers 20h00 dans la cellule du quartier disciplinaire où il était incarcéré seul.

Lors de son premier jour de prison, ce dernier avait incendié son matelas et avait été placé en quartier disciplinaire.

Les deux victimes souffraient de troubles psychiatriques.

« Il n’est pas impossible que le deuxième détenu ait su que le premier s’était suicidé quelques heures plus tôt, mais il est difficile de dire s’il y a un lien ou non », a estimé le procureur.

La sûreté départementale a été saisie des investigations.

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Arthur, 6 ans, a été torturé à mort par son père, Thomas Hughes, 29 ans, et par sa belle-mère, Emma Tustin, 32 ans.

Ces derniers lui ont fait subir une éducation trop stricte. L'enfant devait parfois rester debout plus de 14 heures, sans boire ni manger… hormis du sel. Il était également privé de lit ou de vêtements propres.

La grand-mère d'Arthur avait alerté à plusieurs reprises les services sociaux. En vain.

En juin dernier, l'enfant a été admis à l'hôpital où il est décédé le lendemain des suites de ses blessures.

L'autopsie a révélé qu'elle était décédée des suites d’un traumatisme crânien infligé par un adulte. Selon les médecins, sa tête avait été frappée à plusieurs reprises contre une surface dure.

Ils ont aussi constaté qu’il avait été empoisonné avec du sel et que son corps présentait de nombreuses ecchymoses.

Le père et la belle-mère du garçon ont été entendus devant le tribunal. Plusieurs enregistrements du petit garçon en souffrance ont été écoutés. On peut l’entendre pleurer, dire « personne ne m’aime » ou « je veux aller chez la nounou ».

Les contenus des téléphones du couple ont été dévoilés. « Je m’occuperai de lui quand je serai à la maison et ce ne sera pas joli. Il va s’endormir avant que je ne le fasse rentrer », « Bien, je vais le tuer quand je serai de retour », peut-on lire comme messages, envoyé par Thomas à Emma.

Le procès est toujours en cours à l’heure actuelle. Emma a admis avoir torturé le garçon, mais son compagnon nie les faits.

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Christopher, 3 ans, a disparu depuis mercredi en début d'après-midi à Plantersville, près de Houston, au Texas (Etats-Unis).

Vers 13H30, il jouait avec le chien du voisin lorsqu'il a suivi l'animal dans les bois.

Le chien est rentré vers 20H30 mais sans l'enfant. Inquiète de ne plus avoir de nouvelles, sa mère a donné l'alerte au poste de police.

Un vaste dispositif a été déployé pour le retrouver. Des plongeurs ont sondé trois plans d'eau, des hélicoptères ont sillonné la zone et les chiens pisteurs ont fouillé cette forêt très dense. En vain.

On n'a toujours aucun signe de vie du garçonnet. La mère de ce dernier pense qu'il a été kidnappé.

Jeudi, en larmes, elle a supplié la population de l’aider à retrouver son fils et à le ramener à la maison. Les recherches se poursuivent.

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Muriel était enceinte de son 4ème enfant lorsqu'elle a contracté une forme grave du covid-19.

Son état s'est empiré et la jeune femme a été admise en soins intensifs où elle a été plongée dans le coma.

Cette puéricultrice de 34 ans a accouché d'un petit garçon le 2 juin dernier. Elle n'a pas pu voir son bébé car elle était dans le coma.

Muriel est décédée le lendemain des suites de sa maladie. Depuis son mari doit s'occuper seul du nourrisson.

« C’est vraiment très dur. J’ai l’impression que ma vie s’est arrêtée. Je suis vraiment épuisé mentalement suite au décès de ma femme. » a confié Tarik, son époux, à SudInfo.

Une cagnotte a été lancée par des amis sur la plate forme leetchi afin d'aider le mari de Muriel à financer les frais funéraires qui sont extrêmement élevés.

« La crise n’est pas terminée. Aux soins intensifs, j’ai pu voir la catastrophe que provoque ce virus. C’était horrible et jamais je n’oublierai ce que j’ai vu et ce qui est arrivé à mon épouse. » a témoigné Tarik.

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Mardi matin, un garçon de 11 ans a quitté son domicile de Saint-Quentin, dans l'Aisne, pour se rendre à pieds au collège.

Quelques instants plus tard, sa mère a reçu un appel téléphonique de l'établissement pour signaler l'absence de son fils en classe.

La maman s'est alors précipitée au commissariat. Au départ, les policiers ont cru à une fugue. Sauf que des ouvriers qui travaillaient sur un chantier ont entendu les cris de l'enfant et l’ont vu se débattre.

A ce moment là, l'affaire a été prise très au sérieux et un vaste dispositif de police a été déployé pour le retrouver. Les investigations ont établi que le disparu avait été embarqué de force dans un véhicule par trois individus.

La voiture a rapidement été identifiée par les enquêteurs : il s’agit d'une BMW noire de location d’une agence de Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine.

C’est dans cette commune que réside le père du garçon, déjà connu des services pour trafic de drogue. Placé en garde à vue, cet homme endetté n'est manifestement pas à l'origine du rapt.

Mais tout porte à croire que ce sont ses concurrents qui ont enlevé son enfant suite à un différend lié au trafic de stupéfiant. Selon Le Parisien, le procureur a hésité à déclencher l'alerte enlèvement mais n'est pas passé à l'acte devant la sensibilité de l'affaire.

Finalement, l’enfant a été déposé chez son grand-père paternel, à Amiens, dans la nuit de mercredi à jeudi, où sa mère est immédiatement allée le récupérer.

Il ne présente aucune trace de violences mais il est en état de choc. L’enfant va maintenant subir des examens médicaux. D’après les premiers éléments qu’il aurait fournis, il aurait été emmené à Lille puis à Beauvais.

Quant à ses ravisseurs, ils n'ont toujours pas été interpellés.

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En août dernier, un adolescent de 14 ans a reçu un SMS de son ancienne professeur de théâtre, âgée de 31 ans.

Cette femme mariée lui a fait part de ses sentiments. Ils se sont donnés rendez-vous dans un bar puis ont eu des relations sexuelles.

À plusieurs reprises, Brittiny Lopez-Murray venait chercher son ex-élève après son entraînement de basket et ils avaient un rapport sexuel dans la voiture.

La jeune femme a été arrêtée lundi à Hialeah, en Floride (Etats-Unis) et a été mise en examen.

C'est la sœur de l'adolescent qui, samedi, a commencé à avoir des doutes. Elle a fouillé le smartphone de son frère où elle a découvert des messages et photos explicites échangés entre son frère et l’enseignante.

En faisant des recherches à son tour, le père de l’adolescent est tombé sur des clichés des seins et du sexe de la jeune femme.

Brittiny travaillait depuis quatre ans à l’école secondaire de Hialeah. Une procédure de licenciement a été lancée à son encontre.

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Il était 18H45, mardi soir, quand une jeune femme est rentrée à son domicile situé dans le quartier du Canet, dans le 14ème arrondissement de Marseille.

A l'intérieur, elle a découvert le corps sans vie de sa mère, âgé de 50 ans, qui gisait dans une mare de sang.

Les pompiers, arrivés sur les lieux, n'ont pu que constater le décès de la quinquagénaire. La victime avait été lardée d'une trentaine de coups de couteau.

Le fils de la victime, âgé de 24 ans, a été interpellé sur les lieux.

Ce jeune homme qui souffre de schizophrénie a été hospitalisé d’office.

Deux couteaux ensanglantés de 20 et 15 cm ont été retrouvés sur place.

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Malgré les appels à la clémence formulés par le pape François, l’État américain du Missouri a procédé à l’exécution mardi de l’auteur d’un triple meurtre qui, selon ses défenseurs, a d’importantes déficiences intellectuelles.

La mort d’Ernest Johnson, un Afro-Américain de 61 ans, a été constatée à 18h11 (01h11 mercredi HB) dans la prison de Bonne Terre, ont annoncé les services pénitenciers du Missouri peu après sa mort.

En 1994, il avait tué de manière violente trois employés d’une station-service lors d’un cambriolage.

 

Après sa condamnation à la peine capitale, ses avocats avaient multiplié les recours, en s’appuyant sur une décision de la Cour suprême qui a jugé contraire à la Constitution d’exécuter des personnes souffrant de handicap mental.

 

Selon eux, il existait de multiples « preuves » de son retard intellectuel : à la naissance, Ernest Johnson souffrait du syndrome d’alcoolisme fœtal, sa mère ayant bu lors de la grossesse ; au cours de sa vie, les tests de quotient intellectuel ont toujours été très bas (avec une moyenne de 67) ; à 15 ans, il ne pouvait pas tracer une ligne droite avec une règle…

 

Des arguments rejetés

Mais les tribunaux du Missouri ont rejeté leurs arguments.

S’appuyant sur leurs conclusions, le gouverneur républicain Mike Parson a refusé lundi d’accorder sa grâce à M. Johnson, comme le lui demandaient plus de 23.000 personnes, dont un de ses prédécesseurs et deux élus du Congrès.

Le souverain pontife avait lui-même, via son représentant aux États-Unis, tenté de convaincre le gouverneur de « suspendre » l’exécution.

« Cette requête n’est pas fondée uniquement sur les doutes portant sur les capacités intellectuelles de M. Johnson », avait écrit le nonce apostolique Christophe Pierre « au nom » du pape François.

Elle repose surtout sur « son humanité et le caractère sacré de toute vie », avait-il ajouté, selon une copie du courrier mise en ligne par la militante catholique Sœur Helen Prejean.

Une prise de position rare

Le chef de l’Eglise catholique a inscrit en 2017 une opposition catégorique à la peine de mort dans le catéchisme, qui tolérait encore quelques exceptions.

S’il milite ouvertement pour l’abolition de la peine capitale, ses interventions dans des dossiers précis ne font pas d’ordinaire l’objet de publicité.

Après l’échec de la demande de clémence, seule la Cour suprême, saisie en urgence lundi, pouvait accorder in extremis un sursis à M. Johnson. Mais elle a refusé de se saisir de ce dossier.

En 2015, elle l’avait épargné à la dernière minute, parce qu’il était affecté d’une tumeur au cerveau et que l’injection létale risquait de lui causer des souffrances « inhumaines », interdites par la Constitution.

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Les faits se sont déroulés mardi matin à Varreddes, en Seine-et-Marne.

Vers 5h30, un homme de 31 ans se trouvait devant chez lui lorsqu'il a été tué de trois balles.

Les pompiers, arrivés sur les lieux, n'ont pu que constater le décès.

La victime, déjà bien connue des services de police, avait été impliquée dans une affaire de meurtre et portait un bracelet électronique.

Les gendarmes ont été chargés de l'enquête.

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En sauvant son fils après le chavirage de leur kayak, Peter y a laissé la vie. Sa femme lui a rendu hommage en le qualifiant de héros.

Une tragédie a eu lieu ce vendredi à Gwandalan, en Australie. Peter Flinch, 33 ans, faisait du Kayak avec son enfant de quatre ans lorsque leur embarcation a chaviré. Le père de famille a immédiatement réagi en maintenant son fils à flot et des promeneurs ont pu l’aider à sortir le garçon hors de l’eau, rapporte le Sun.

Mais, Peter a perdu connaissance et malgré les efforts des secouristes, il n’a malheureusement pas pu être réanimé et est mort sur place. « Il semble que l’homme ait héroïquement tenu le jeune garçon au-dessus de l’eau lorsqu’ils ont basculé, lui sauvant la vie », a déclaré l’inspecteur Andrew Craig de NSW Ambulance. « Malheureusement, l’homme n’a pas pu être réanimé. C’était une scène très émouvante et les passants avaient fait un excellent travail en prodiguant les premiers soins au patient avant l’arrivée des ambulanciers. »

 

Sa femme, Natalie, lui a rendu hommage à son mari en le qualifiant de « héros ». « Tu as été mon roc pendant les 17 dernières années et demie. Tu es le plus incroyable, le plus amusant, le plus aimant et le plus beau des papas. Je te promets que les enfants sauront toujours à quel point tu es merveilleux, notre héros. Les enfants et moi t’aimons pour toujours, jusqu’à la lune et le retour, plus que toutes les étoiles du ciel. »

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Chanel, 12 ans, a mis fin à ses jours jeudi soir à son domicile à Frévent une commune à l’ouest d’Arras, dans le Pas-de-Calais.

La jeune fille était élève au collège Pierre-Cuallacci en classe de 5ème.

L'adolescente était victime de harcèlement scolaire depuis la rentrée.

Sur Facebook, une femme qui se présente comme la mère d’une amie de Chanel raconte : « Elle subissait du harcèlement depuis la rentrée. » Selon elle, c’est même du « harcèlement anti 2010 » qu’aurait subi l’adolescente.

Depuis plusieurs mois, les jeunes nés cette année-là sont régulièrement harcelés par leurs camarades. « Cela ne se passe pas que chez les autres, s’indigne cette mère de famille. Parents famille ami, ayez un œil attentif. Pas assez de prévention dans les écoles collèges et lycées. »

Une cagnotte a été lancée en ligne sur la plateforme leetchi afin de soutenir sa famille. Déjà 560 euros ont été récoltés.

Un rassemblement devrait avoir lieu mercredi matin à 10 heures devant le collège.

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Une jeune femme de 23 ans a comparu devant le tribunal judiciaire de Chartres pour violences et corruption sur mineurs sur ses deux filles, âgées de 2 et 4 ans.

Les deux enfants étaient livrées à elles-mêmes, pendant que leur mère profitait de soirées arrosées d’alcool, de drogue et de sexe au domicile familial.

Ce sont des vidéos qui ont permis au père de dénoncer les faits.

Sur ces 7 vidéos filmées par les amis de la mère on aperçoit des allers-retours incessants d’hommes dans l’appartement, des scènes sexuelles devant les deux fillettes.

Sur l'une d'elles, on voit la cadette avec un objet sexuel dans la bouche ou encore dans une autre l’aînée, âgée de 4 ans, avec un joint de cannabis aux lèvres.

Les deux fillettes présentaient également des hématomes et l’enquête a révélé que ces petites filles étaient parfois obligées de dormir au sol, car leur chambre était occupée par les amants de leur mère.

La mère de famille a été condamnée à 18 mois de prison avec sursis probatoire, à la suppression de son autorité parentale et à une obligation de soins.

Quant aux deux victimes, elles ont été confiées à leur père.

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Les faits se sont déroulés dans la nuit de mardi à mercredi à Douai, dans le Nord.

Vers minuit, un homme de 31 ans a sonné à la porte de sa voisine et lui a indiqué que sa femme venait de lui jeter de l’eau bouillante.

Brûlée au 3ème degré au torse et aux jambes, la victime a été transportée par hélicoptère vers un hôpital situé en Belgique, spécialisé dans les grands brûlés.

Son pronostic vital serait toujours engagé.

L’épouse de la victime a quant à elle été interpellée pour violences aggravées et placée en garde à vue. Elle a été mise en examen et écrouée jeudi.

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Le corps sans vie de Silke B., une prostituée de 53 ans, a été retrouvé le 19 septembre à son domicile de Hanovre, en Allemagne.

La victime était ligotée avec une chaussette enfoncée dans la gorge et du scotch sur la bouche. La quinquagénaire est morte d'étouffement.

Deux hommes, âgés de 25 et 35 ans, ont été interpellés. Placés en garde à vue, ils ont nié les faits.

Entre-temps, la police a pu prouver, grâce à des comparaisons d’ADN, que le plus jeune se trouvait dans l’appartement. Et le smartphone du plus âgé a été géolocalisé dans le quartier où le crime s'est produit.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les deux suspects s’étaient annoncés comme clients par téléphone puis ont ligoté et bâillonné leur victime pour la voler.

Car de l’argent liquide et les deux téléphones portables de la victime ont disparu. Ils ont été inculpés de vol en réunion ayant entraîné la mort puis placés en détention provisoire.

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Mercredi, les policiers sont intervenus dans une maison de la banlieue de Houston, au Texas (Etats-Unis).

Arrivés sur les lieux, ils ont découvert le corps sans vie de Meghan Elliott, une adolescente de 17 ans, qui gisait dans son lit. Son frère jumeau Benjamin tentait de la réanimer.

Les enquêteurs ont rapidement établi que le jeune homme avait lui-même appelé la police. Au moment du drame, les parents dormaient.

Le frère jumeau a été interpellé et, lors d’une audience préliminaire jeudi, il a donné sa version des faits.

Benjamin Elliot a affirmé qu’il était endormi au moment du drame. Il a expliqué s’être réveillé entre 2h30 et 3h du matin dans la chambre de sa sœur, tenant un couteau contre sa gorge.

Dès qu’il a réalisé ce qu’il était en train de faire, Benjamin a retiré l’arme et appelé la police, a-t-il raconté.

Une version qui intriguent les enquêteurs. Le suspect a été mis en examen pour meurtre et sera jugé comme un adulte comme le veut la loi du Texas.

Un examen médical sera pratiqué pour déterminer si l'adolescent était en état de somnambulisme au moment des faits.

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