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fait divers (850)

Dean, 4 ans, était porté disparu depuis mercredi 12 janvier, en Belgique.

Ce jour là, sa mère l'avait confiée à Dave De Kock, le compagnon d'une amie, parce qu'elle devait se rendre à des rendez-vous médicaux.

L'homme, âgé de 34 ans, était censé ramener l’enfant chez ses grands-parents le lendemain. Mais il ne l'a jamais fait.

Un vaste dispositif de recherche a été déployé pour retrouver Dean et une alerte enlèvement a été déclenchée. La photo du garçonnet a été diffusée dans les médias.

Dave De Kock a été interpellé lundi vers 14h15 à Meerkerk, aux Pays-Bas. Mais il était sans l'enfant.

Quelques heures plus tard, le corps sans vie du garçonnet a été retrouvé à Neeltje Jans, dans la province de Zélande au sud des Pays-Bas, à 120 kms du lieu où a été arrêté son ravisseur.

La victime gisait sur une île artificielle sur l’Escaut oriental, une destination prisée des touristes. Selon les premières constatations, Dean a été battu à mort.

Dave De Kock avait été condamné à 10 ans de prison en 2010 pour avoir battu à mort un enfant de 2 ans en le jetant dans son berceau et en le faisant tomber dans les escaliers. Il avait été remis en liberté en 2017 avec un bracelet électronique.

L’homme s’occupait régulièrement de Dean et de sa petite sœur. Il a été placé en détention provisoire.

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Trois policiers et un gendarme se sont suicidés en moins d'une semaine en France.

Un gendarme, âgé de 40 ans, a mis fin à ses jours mardi avec son arme de service dans son logement de service de la gendarmerie de Fumay, dans les Ardennes, où il était en poste depuis 2009.

Le corps sans vie d'une jeune policière de 23 ans qui travaillait au commissariat de Lille (Nord) a été retrouvé à son domicile jeudi soir. Elle s'est suicidée.

Un gardien de la paix de 22 ans qui travaillait à la compagnie de garde de l’Élysée s’est ôté la vie quelques heures plus tard, au Kremlin-Bicêtre, dans le Val-de-Marne.

Un policier âgé de 30 ans s’est donné la mort samedi à son domicile de Noisiel, en Seine-et-Marne, avec une arme à feu. Originaire de Brest, Pierre-Yves était affecté à la brigade de recherches et d’investigations financières (BRIF).

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Les faits se sont déroulés dimanche à Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis.

Un automobiliste, qui roulait à vive allure, a traîné un sans domicile fixe à l'aide de son écharpe, sur plusieurs mètres.

«Tu vas courir» ricane le conducteur.

«Arrête je vais tomber» supplie la victime.

Finalement, l'auteur a lâché brutalement l'homme, qui est tombé au sol. Dans l'habitacle du véhicule, les autres passagers ont éclaté de rire.

La vidéo postée sur les réseaux sociaux a suscité une vague d'indignation et a été signalée sur la plateforme Pharos. La victime a déposé plainte. Elle souffre de contusions à la tête et sur le corps.

Il y a une seconde victime qui n'a toujours pas été identifiée.

Sous la pression de sa famille, le conducteur s'est présenté dans un commissariat.

L'automobiliste, âgé de 24 ans, a été placé en garde à vue pour violences volontaires aggravées.

Il est déjà connu de la police pour des faits de consommation de stupéfiants, d'infraction au Code de la route et de vol par effraction.

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Les faits se sont déroulés dans la nuit de mardi à mercredi dans un immeuble cossu situé rue Dode à Voiron, en Isère.

Une femme, âgée de 43 ans, faisait la fête avec deux hommes lorsqu'ils ont fini la soirée au domicile de cette dernière.

La nuit a vite dérapé sur fond d'alcoolisation excessive. Les deux hommes se sont jetés sur la victime et l'ont violée. Ils l'ont aspergé de gel hydroalcoolique avant de l'enflammer et de prendre la fuite.

La quadragénaire a trouvé la force de saisir son téléphone et de prévenir les secours.

Lorsque ces derniers sont arrivés sur les lieux vers 4H00 du matin, la victime gisait encore consciente dans son appartement. Brûlée sur 30 % du corps, elle a été médicalisée par le Samu puis évacuée au centre des brûlés de l’hôpital Edouard-Herriot.

On ignore pour l'instant si la victime connaissait ses agresseurs. Ce derniers n'ont toujours pas été identifiés et sont activement recherchés.

La victime sera entendue dès que son état se sera amélioré.

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Les faits se sont déroulés jeudi matin dans le quartier du Blanc-Riez à Wattignies, dans le Nord.

Vers 10H00, une femme âgée d'une cinquantaine d'années promenait tranquillement son chien rue Lionel Tarray, lorsqu'un individu s'est jeté sur elle et l'a poignardé à plusieurs reprises.

Touchée au niveau du cou et du visage, la victime est parvenue à remonter jusqu’à son appartement et à donner l’alerte.

La quinquagénaire a été transportée à l'hôpital où elle se trouve entre la vie et la mort car elle a perdu beaucoup de sang.

Quant à son agresseur, il a tenté d'attaquer une deuxième personne qui promenait elle aussi son chien, avant l’arrivée de la police.

Les forces de l'ordre ont maîtrisé l'assaillant à son domicile à l’aide de leur pistolet à impulsion électrique.

Le suspect vit sur le même palier que la victime. Selon un voisin, il avait l'habitude de mettre sa musique à fond parfois en pleine nuit.

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Une jeune femme âgée de 20 ans a été retrouvée inanimée derrière le palais des sports attenant au parc des expositions de Caen, dans le Calvados.

C'est un homme qui travaille dans le secteur qui a fait la macabre découverte ce jeudi matin, vers 8h45, le long de la voie ferrée.

La victime gisait accrochée à un grillage, la tête en bas.

Elle se serait retrouvée coincée, accrochée par la jambe de son pantalon.

Les pompiers, arrivés sur les lieux, ont pris en charge la victime.

Elle a été transportée à l'hôpital en urgence absolue où elle est finalement décédée.

Une enquête a été ouverte afin d'en savoir plus sur les circonstances de ce drame. La jeune femme était originaire de l'Est du Calvados, près d'Honfleur.

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Les faits se sont déroulés jeudi à Lardero, dans le Nord de l'Espagne.

Un enfant de 9 ans jouait dans un parc avec un copain, déguisé pour Halloween avec le masque du film d'horreur L'Exorciste, lorsqu'il a été abordé par un inconnu.

Ce dernier l'a attiré à son domicile après lui avoir proposé de lui montrer ses chiots.

Sa famille, inquiète de ne plus voir leur garçon, s'est mise à le chercher partout avant de se résoudre à appeler la police.

Au cours des recherches, une petite fille s'est adressée aux forces de l'ordre et leur a expliqué qu'un homme avait également tenté de l'attirer chez lui.

La fillette les a guidées jusqu'au domicile du kidnappeur. A l'intérieur, les policiers ont découvert le corps sans vie du garçonnet. Il a été étranglé à mort.

Francisco Javier Almeida a été interpellé et placé en garde à vue. Il aurait confondu la victime avec une fille à cause de son déguisement.

En 1990, il avait été condamné à 7 ans de prison pour une agression sexuelle sur mineur. En 1998, il avait été condamné à 30 ans de prison pour avoir violé et tué de 17 coups de couteau une employée d'une agence immobilière.

Francisco Javier Almeida avait bénéficié d'une liberté conditionnelle en avril 2020.
Des témoins ont raconté que, dans son quartier, il avait déjà tenté d'aborder de nombreux enfants pour les attirer chez lui.

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Une femme, âgée de 46 ans, a comparu devant le tribunal judiciaire d’Évreux pour des faits de dégradations.

Les faits se sont déroulés le 9 juillet 2020 à Goupil-Othon, dans l'Eure.

Cela faisait des mois que la prévenue soupçonnait son mari d'infidélité. Mais ce sont leurs filles de 11 et 13 ans qui ont découvert les preuves par hasard.

En consultant l'ordinateur de la maison, les deux adolescentes sont tombées sur des photos nues de la maîtresse de leur père avec le sexe de la jeune femme en gros plan.

Choquées, les deux jeunes filles ont montré les clichés à leur mère.

Folle de rage, la quadragénaire s'est rendue au domicile de sa rivale où elle a brisé 26 carreaux, ravagé le jardin, et rayé intégralement sa voiture.

La suspecte a d'abord nié les faits mais son sang a été retrouvé sur les carreaux et elle a laissé sur place un mégot avec son ADN

« Mon mari était un homme bon. Nous étions mariés depuis vingt-trois ans. Il s’est laissé pervertir par cette alcoolique, droguée et nymphomane » a déclaré la prévenue à l'audience.

Elle a été condamnée mercredi à six mois de prison avec sursis, à payer 8 000 € de dédommagements et à une obligation d'effectuer un stage de citoyenneté obligatoire.

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Un détenu de 30 ans s'est évadé du centre de détention de Saint-Mihiel, dans la Meuse.

Ce trentenaire condamné à plusieurs reprises pour violences aggravées et trafic de drogue n'a pas regagné l'établissement pénitentiaire après une permission de sortie.

Dimanche soir, les policiers de la BAC de Nancy l'ont repéré dans une rue de Saint-Max, en Meurthe-et-Moselle, et ont tenté de le contrôler.

Mais le fugitif a pris la fuite et a plongé dans la Meurthe.

Constatant qu'il avait des difficultés à nager, un policier a tenté de lui porter secours. En vain. L'homme a coulé et s'est noyé.

Son corps sans vie a été repêché par les plongeurs-pompiers à plusieurs mètres de fond.

Une enquête pour recherche des causes de la mort a été ouverte.

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Les faits se sont déroulés le 15 septembre dernier à l'hôpital pénitentiaire de la prison de Fresnes, dans le Val-de-Marne.

Une détenue s'est retrouvée enfermée par erreur dans une salle d'attente pendant plusieurs minutes avec six hommes, pour une consultation gynécologique.

L'un d'entre eux lui a tenu des propos salaces. Un autre lui a posé une de ses mains sur les fesses.

Le surveillant n'est arrivé que de longues minutes plus tard, afin de venir chercher les détenus.

La jeune femme, âgée de 32 ans, a dénoncé cette situation auprès de l'agent pénitentiaire.

Interrogés, les surveillants ont admis qu'une erreur a été commise car il existe des salles d'attente bien distinctes pour les hommes et les femmes.

L'administration pénitentiaire a depuis ouvert une enquête pour « agression en salle d’attente ».

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Le prisonnier avait un Nokia dans l’estomac

Au Kosovo, un détenu se plaignait de maux de ventre. Les médecins ont constaté qu’il avait avalé un téléphone portable, qui lui a été retiré sans encombre.

Un chirurgien kosovar a expliqué, mardi, avoir retiré avec succès un téléphone mobile de l’estomac d’un détenu lors d’une intervention dans une clinique de Pristina. Le patient anonyme, qui se plaignait depuis plusieurs jours de maux de l’estomac, a été transporté la semaine dernière au service de gastro-entérologie du centre universitaire clinique de la capitale kosovare. Là, les médecins ont constaté qu’il avait un téléphone Nokia dans l’estomac.

«Le détenu de 33 ans avait avalé un petit téléphone, qu’on a réussi à enlever», a déclaré, par téléphone à l’AFP, Skender Telaku, le gastro-entérologue à la tête de l’équipe médicale qui a pratiqué l’intervention. «Par des moyens endoscopiques, sans ouvrir l’estomac, on a retiré le téléphone démantelé en trois parties.»

«L’équipe médicale a fait particulièrement attention à la batterie de l’appareilet aux fuites potentielles d’acide corrosif.»

Skender Telaku, gastro-entérologue

Depuis quatre jours

Le patient a expliqué aux médecins que le téléphone se trouvait dans son ventre depuis quatre jours. L’intervention, qui a eu lieu la semaine dernière, a duré plus de deux heures et s’est déroulée «sans complications». L’équipe médicale a fait particulièrement attention «à la batterie de l’appareil» et aux «fuites potentielles d’acide corrosif». «C’était comme marcher dans un champ de mines, mais tout s’est bien passé», a glissé le Dr Telaku.

La police a ensuite emmené le patient ainsi que le Nokia 3310, un modèle initialement sorti par la marque finlandaise dans les années 2000, a ajouté le gastro-entérologue.

On ignore comment l’objet du délit s’est retrouvé dans l’estomac du détenu mais l’équipe médicale suppose qu’il était destiné à des communications illicites avec l’extérieur. La police n’a pas confirmé ni fait de commentaires sur l’incident.

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La petite Kiera Conroy, 1 an et demi, est morte à quelques jours de Noël en 2017 près de Glasgow en Ecosse. En cause, des parents accros à leurs téléphones et à la TV au point qu'ils aient oublié de la nourrir.

C'est une véritable tragédie qui a eu lieu aux alentours du jour de Noël en 2017 dans le North Lanarkshire au nord de Glasgow en Ecosse. Le 20 décembre 2017, Kirsty Boyle alors âgée de 24 ans et mère de Kiera Conroy, a découvert sa fille d'un an et demi sans vie dans son lit d'enfant. Les secours, qu'elle a rapidement appelés, ont pu voir Michael Conroy, 27 ans et le père de Kiera, en train de lui faire un massage cardiaque lorsqu'ils sont arrivés, mais la petite était déjà morte. En 2017 à l'époque des faits, la mort soudaine de Kiera Conroy a été classée comme inexpliquée, mais l'affaire a récemment pris un autre tournant. La justice sait désormais qu'il y a eu négligence de la part des parents qui, juste avant la mort de leur fille, étaient restés debout toute la nuit pour regarder la télévision avant de s'endormir pendant plusieurs heures, laissant le bébé sans surveillance dans une autre pièce.

Lors de son audition à l'Airdrie Sheriff Court, Michael Conroy a admis avoir "délibérément eu un comportement de maltraitance envers sa fille, l'avoir négligée et l'avoir exposée à des conditions pouvant la faire souffrir inutilement ou lui causer des problèmes de santé". L'accusation a également ajouté que dans les trois jours qui ont précédé sa mort, son père "ne lui a pas fourni l'alimentation et l'hydratation nécessaires à sa survie, l'a laissée sans surveillance pendant de longues périodes et ne lui a pas fourni des conditions d'habitation adaptées". En plus de cela, Michael Conroy a admis avoir exposé sa fille à des cachets de valium obtenus illégalement. La mère de Kiera, Kirsty Boyle, faisait face aux mêmes chefs d'accusation mais la justice a accepté son plaidoyer de non-culpabilité.

Le couple a un autre enfant

D'après les témoignages des parents, le couple était resté éveillé jusqu'à 6h30 du matin pour regarder la télévision et jouer sur leurs téléphones. "On était tous les deux explosés, on est restés debout toute la nuit. C'est une mauvaise habitude". Ce n'est qu'à 15h qu'ils se sont réveillés après s'être endormis sur le canapé. Devant le silence de sa fille, Kirsty Boyle a pensé que cette dernière était simplement endormie jusqu'à ce qu'elle n'aille dans sa chambre pour la préparer afin de se rendre chez ses propres parents. La procureure Lauren Cole a précisé à la cour que l'officier de police présent lorsque le corps de Kiera a été découvert a souligné que les parents avaient l'air "épuisés et usés. L'appartement était en gros désordre avec des couches sales et des ordures qui traînaient partout en plus de vêtements sales". Les services sociaux restent très impliqués auprès du couple qui a également un autre enfant à charge.

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Samedi, un père de famille a rendu visite à une amie à Baume-les-Dames, dans le Doubs, accompagné de ses 2 enfants. Mais l'homme, sous l'emprise de l'alcool, s'est violemment disputée avec cette dernière.

Vers 21H30, il a décidé de rentrer chez lui avec son fils de 6 ans et sa fille de 11 ans alors qu'il était complètement ivre.

Sur la route, sa fille de 11 ans a envoyé plusieurs SMS à la police pour leur expliquer que son père conduisait alors qu'il avait bu trop d'alcool. Elle est parvenue à indiquer la position de la voiture.

Plusieurs patrouilles ont été déployées et la voiture a interceptée vers 22h au niveau de l'échangeur de Mathay, au sud de Montbéliard.

Le père de famille a été contrôlé positif avec 1,96 gramme d'alcool dans le sang. Il s'est vu retirer son permis de conduire et a été placé en cellule de dégrisement. Les enfants ont été récupérés par leur mère.

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Le 13 décembre 2018, une mère de famille se trouvait devant l'école maternelle des Œillets de Toulon, où étaient scolarisés ses 3 enfants, lorsque son ex-compagnon l'avait poignardé de 59 coups de couteau.

La victime avait survécu miraculeusement à ses blessures et son agresseur a été condamné le 17 septembre dernier à 25 ans de réclusion criminelle. Il a fait appel.

La femme, âgée de 44 ans, a reçu récemment la visite d'un huissier. Car elle doit 32.000 euros de loyers impayés de l'appartement qu'elle louait avec son ex-compagnon.

Car, après son incarcération, l'homme n'a jamais résilié le bail.

Cette femme de 44 ans avait pourtant quitté l'appartement dès mars 2018 pour fuir les violences. Elle avait d'ailleurs immédiatement envoyé un courrier-recommandé au bailleur pour se désolidariser du bail.

"Cette situation est très difficile à vivre. C'est comme si j'étais victime une seconde fois car j'ai cette épée de Damoclès au-dessus de la tête. Je ne sais pas quand je pourrai reprendre une vie pseudo-normale." a témoigné la mère de famille.

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Les faits se sont déroulés dans la nuit de mercredi à jeudi à Nancy, en Meurthe-et-Moselle.

Vers 2H00 du matin, une mère de famille a appelé les secours pour indiquer que son mari, âgé de 33 ans, venait de recevoir un tir d'arme à feu en pleine tête.

Les médecins du SMUR, arrivés sur les lieux, ont pris en charge la victime et l'ont transportée à l'hôpital où elle est décédée des suites de ses blessures. Les examens ont révélé qu'elle avait été tuée d'une balle dans la tête tirée à bout portant ou à bout touchant.

Les policiers ont constaté que les deux frères de 12 et 13 ans de cette fratrie de 5 enfants étaient absents.

Placée en garde à vue, la mère de famille a d'abord livré des explications confuses avant d'avouer que le coup de feu avait été tiré par son fils de 13 ans, « ce que confirmait sa fille de 7 ans qui avait assisté également à la scène ».

Les deux frères ont erré toute la nuit dans les rues de Nancy avant de se présenter à la police le lendemain matin.

Le tireur présumé, son frère et la mère de famille, ont affirmé que le défunt avait consommé beaucoup d’alcool ce soir-là, et qu’il aurait frappé sa compagne. Le garçon de 13 ans serait allé récupérer l’arme de collection de son père dans la chambre parentale, et savait où elle se trouvait.

Il est entré dans la cuisine où se trouvait son père et a tiré un coup avec le revolver qui a atteint son père à la tempe avant de remettre l’arme dans le sac et de prendre la fuite avec son frère.

L’adolescent âgé de 13 ans a été mis en examen pour « meurtre sur ascendant » avant d’être écroué. La mère a été remise en liberté. Les autres enfants ont été placés provisoirement par un juge.

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Dimanche, deux détenus se sont suicidés par pendaison à quatre heures d'intervalles à la maison d'arrêt de Besançon, dans le Doubs.

Ces deux hommes, âgés d'une quarantaine d'années, avaient été incarcérés suite à des procès pour violences conjugales.

Le premier a été découvert mort pendu dans sa cellule vers 16H00 par son codétenu qui rentrait de promenade avec un gardien.

Le second s’est pendu vers 20h00 dans la cellule du quartier disciplinaire où il était incarcéré seul.

Lors de son premier jour de prison, ce dernier avait incendié son matelas et avait été placé en quartier disciplinaire.

Les deux victimes souffraient de troubles psychiatriques.

« Il n’est pas impossible que le deuxième détenu ait su que le premier s’était suicidé quelques heures plus tôt, mais il est difficile de dire s’il y a un lien ou non », a estimé le procureur.

La sûreté départementale a été saisie des investigations.

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Arthur, 6 ans, a été torturé à mort par son père, Thomas Hughes, 29 ans, et par sa belle-mère, Emma Tustin, 32 ans.

Ces derniers lui ont fait subir une éducation trop stricte. L'enfant devait parfois rester debout plus de 14 heures, sans boire ni manger… hormis du sel. Il était également privé de lit ou de vêtements propres.

La grand-mère d'Arthur avait alerté à plusieurs reprises les services sociaux. En vain.

En juin dernier, l'enfant a été admis à l'hôpital où il est décédé le lendemain des suites de ses blessures.

L'autopsie a révélé qu'elle était décédée des suites d’un traumatisme crânien infligé par un adulte. Selon les médecins, sa tête avait été frappée à plusieurs reprises contre une surface dure.

Ils ont aussi constaté qu’il avait été empoisonné avec du sel et que son corps présentait de nombreuses ecchymoses.

Le père et la belle-mère du garçon ont été entendus devant le tribunal. Plusieurs enregistrements du petit garçon en souffrance ont été écoutés. On peut l’entendre pleurer, dire « personne ne m’aime » ou « je veux aller chez la nounou ».

Les contenus des téléphones du couple ont été dévoilés. « Je m’occuperai de lui quand je serai à la maison et ce ne sera pas joli. Il va s’endormir avant que je ne le fasse rentrer », « Bien, je vais le tuer quand je serai de retour », peut-on lire comme messages, envoyé par Thomas à Emma.

Le procès est toujours en cours à l’heure actuelle. Emma a admis avoir torturé le garçon, mais son compagnon nie les faits.

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Christopher, 3 ans, a disparu depuis mercredi en début d'après-midi à Plantersville, près de Houston, au Texas (Etats-Unis).

Vers 13H30, il jouait avec le chien du voisin lorsqu'il a suivi l'animal dans les bois.

Le chien est rentré vers 20H30 mais sans l'enfant. Inquiète de ne plus avoir de nouvelles, sa mère a donné l'alerte au poste de police.

Un vaste dispositif a été déployé pour le retrouver. Des plongeurs ont sondé trois plans d'eau, des hélicoptères ont sillonné la zone et les chiens pisteurs ont fouillé cette forêt très dense. En vain.

On n'a toujours aucun signe de vie du garçonnet. La mère de ce dernier pense qu'il a été kidnappé.

Jeudi, en larmes, elle a supplié la population de l’aider à retrouver son fils et à le ramener à la maison. Les recherches se poursuivent.

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Muriel était enceinte de son 4ème enfant lorsqu'elle a contracté une forme grave du covid-19.

Son état s'est empiré et la jeune femme a été admise en soins intensifs où elle a été plongée dans le coma.

Cette puéricultrice de 34 ans a accouché d'un petit garçon le 2 juin dernier. Elle n'a pas pu voir son bébé car elle était dans le coma.

Muriel est décédée le lendemain des suites de sa maladie. Depuis son mari doit s'occuper seul du nourrisson.

« C’est vraiment très dur. J’ai l’impression que ma vie s’est arrêtée. Je suis vraiment épuisé mentalement suite au décès de ma femme. » a confié Tarik, son époux, à SudInfo.

Une cagnotte a été lancée par des amis sur la plate forme leetchi afin d'aider le mari de Muriel à financer les frais funéraires qui sont extrêmement élevés.

« La crise n’est pas terminée. Aux soins intensifs, j’ai pu voir la catastrophe que provoque ce virus. C’était horrible et jamais je n’oublierai ce que j’ai vu et ce qui est arrivé à mon épouse. » a témoigné Tarik.

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Mardi matin, un garçon de 11 ans a quitté son domicile de Saint-Quentin, dans l'Aisne, pour se rendre à pieds au collège.

Quelques instants plus tard, sa mère a reçu un appel téléphonique de l'établissement pour signaler l'absence de son fils en classe.

La maman s'est alors précipitée au commissariat. Au départ, les policiers ont cru à une fugue. Sauf que des ouvriers qui travaillaient sur un chantier ont entendu les cris de l'enfant et l’ont vu se débattre.

A ce moment là, l'affaire a été prise très au sérieux et un vaste dispositif de police a été déployé pour le retrouver. Les investigations ont établi que le disparu avait été embarqué de force dans un véhicule par trois individus.

La voiture a rapidement été identifiée par les enquêteurs : il s’agit d'une BMW noire de location d’une agence de Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine.

C’est dans cette commune que réside le père du garçon, déjà connu des services pour trafic de drogue. Placé en garde à vue, cet homme endetté n'est manifestement pas à l'origine du rapt.

Mais tout porte à croire que ce sont ses concurrents qui ont enlevé son enfant suite à un différend lié au trafic de stupéfiant. Selon Le Parisien, le procureur a hésité à déclencher l'alerte enlèvement mais n'est pas passé à l'acte devant la sensibilité de l'affaire.

Finalement, l’enfant a été déposé chez son grand-père paternel, à Amiens, dans la nuit de mercredi à jeudi, où sa mère est immédiatement allée le récupérer.

Il ne présente aucune trace de violences mais il est en état de choc. L’enfant va maintenant subir des examens médicaux. D’après les premiers éléments qu’il aurait fournis, il aurait été emmené à Lille puis à Beauvais.

Quant à ses ravisseurs, ils n'ont toujours pas été interpellés.

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