fait divers (882)

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Archie Battersbee, le jeune Britannique de 12 ans en état de mort cérébrale depuis quatre mois, est mort ce samedi après l'arrêt des soins qui le maintenaient en vie après une bataille judiciaire.

Le 7 avril 2022, Archie Battersbee avait été retrouvé inconscient à son domicile situé au Royaume-Uni

Cet adolescent, âgé de 12 ans, avait participé au “blackout challenge”, un jeu en ligne consistant à retenir sa respiration jusqu’à l’évanouissement.

Le garçon n’avait pas retrouvé connaissance et était maintenu dans le coma dans un hôpital à Londres.

Il était considéré en état de mort cérébrale par les médecins et la justice britannique avait autorisé mi-juillet l’hôpital à mettre fin aux soins qui le maintenaient artificiellement en vie.

Ses parents, Hollie Dance et Paul Battersbee, avaient épuisé tous les recours juridiques pour continuer les soins. Il souhaitait notamment que leur fils quitte le Royal London Hospital et soit transféré dans un établissement de soins palliatifs. En vain.

«Archie est mort à 12h15 aujourd'hui», a déclaré à la télévision Hollie Dance, la mère du jeune garçon.

«Ça a été très dur», a-t-elle raconté, «je suis brisée». «J'ai fait tout ce que j'avais promis à mon petit garçon de faire», a-t-elle ajouté.

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Les faits se sont déroulés dimanche soir à Saint-Eloi, dans l'Ain.

Vers 21H00, une violente dispute a éclaté dans un couple au cours de laquelle la femme est allée chercher une arme de poing parmi les nombreuses que possède son mari.

Puis, la sexagénaire, sous l'emprise de l'alcool, a tiré une balle dans la tête de son époux.

La balle s’est logée dans la tempe de la victime qui s’est immédiatement effondrée. Le fils du couple, alerté par la détonation, s'est précipité dans la pièce et a appelé les secours.

Le sexagénaire a été transporté à l'hôpital de Lyon. Son pronostic vital n'est pas engagé mais la balle, qui est toujours dans le crâne, est délicate à retirer.

Son épouse a été interpellée et placée en garde à vue pour tentative de meurtre. Son état d'alcoolémie n'a pas permis son audition.

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Durant l'été 2011, en provenance du Nord et sur la route des vacances, Peggy Koscinzuck, son compagnon Rudy Pacault et leurs deux enfants avaient fait une halte au domicile de sa mère à Couvrot, dans la Marne.

Dans la nuit du 27 au 28 juillet 2011, vers 1H00 du matin, le couple revenait d'une soirée chez des amis, quand des cris ont réveillé la mère et le beau-père de Peggy, couchés, comme les enfants à l'étage.

Rudy venait de tuer d'une vingtaine de coups de couteau sa compagne.

A l'arrivée des gendarmes, le suspect avait confessé son crime avant de revenir sur ses aveux et indiquer se souvenir de rien. La seule chose dont il se rappelle c'est qu'il tenait un couteau dans ses mains.

Il avait été placé en détention provisoire et était resté en prison 13 mois avant d'être libéré sous contrôle judiciaire en 2012

Rudy Pacault a été condamné en première instance en décembre 2021 à 15 ans de réclusion criminelle mais a fait appel de sa condamnation.

La semaine dernière, le meurtrier présumé a été libéré sous contrôle judiciaire et autorisé à résider dans le même quartier que les parents de la victime.

Il aura passé dix-neuf mois et douze jours en détention dans l’intervalle des onze années qui ont suivi le meurtre de sa compagne.

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En septembre 2021, un frère et une sœur, tous les deux adultes, ont poussé la porte de la gendarmerie de Bellême, dans l'Orne, pour signaler la disparition de leur mère survenue en 1989.

Ils étaient âgés de 6 mois et 3 ans, à l'époque. Leur père leur avait annoncé que leur maman était partie de son plein gré.

Mais les enfants en grandissant ont trouvé étrange que personne n'est signalée sa disparition.

Une enquête préliminaire a été ouverte en octobre 2021. Rapidement, des indices ont laissé penser que la jeune femme n'était pas partie volontairement et les soupçons se sont portés vers son compagnon, aujourd'hui âgé de 62 ans.

A l'époque, cet homme, âgé de 29 ans, racontait à son entourage que son épouse avait un amant et qu'elle avait dû fuir avec lui.

Placé en garde à vue le 30 mai dernier, le compagnon a reconnu avoir étranglé à mort son épouse sans toutefois révéler ce qu'il avait fait du corps. Il a été mis en examen pour arrestation, enlèvement et séquestration, avant d'être remis en liberté sous contrôle judiciaire.

Des fouilles ont démarré cette semaine dans le Perche, dans l'Orne, pour tenter de retrouver le cadavre de la victime.

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Mikael Corcessin-Dervin, chanteur de cabaret de 41 ans, est jugé depuis mardi devant la Cour d'Assises du Rhône pour l'assassinat de sa compagne, sa danseuse âgée de 35 ans.

Le cadavre calciné d'Aline Sepret avait été découvert le 16 juin 2018 dans sa Citroën C4 incendiée sur un chemin de campagne à proximité de sa maison située à Taluyer, un petit village près de Lyon.

L'accusé avait signalé sa disparition le matin même. Il avait expliqué aux gendarmes qu'elle lui avait envoyé un SMS la veille à 21h45 pour lui dire qu’elle le rejoignait « pour lui faire une surprise ». Mais elle n'est jamais rentrée.

Puis, confronté à ses contradictions, le quadragénaire était revenu sur ses déclarations. Il avait raconté aux forces de l'ordre qu'Aline avait fait une chute accidentelle dans l’escalier.

Il avait affirmé avoir brûlé le corps de son amie pour respecter sa volonté d’être incinérée.

Sauf que les enquêteurs avaient découvert une substance médicamenteuse sédative dans le siphon de l’évier. Et les analyses toxicologiques avaient réalisé la présence d’Amitriptyline, une molécule qui altère la vigilance et les mécanismes réflexe.

« Je reconnais la responsabilité du décès d’Aline mais je n’ai jamais eu l’intention de lui donner la mort » ont été les premiers mots de Mikael Corcessin-Dervin, mardi, à l’ouverture de son procès

Le verdict sera connu vendredi. Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

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Les faits se sont déroulés dans la nuit du 9 mai à Ringwood Road, dans la région de Bingham, au Royaume-Uni.

Une femme, âgée de 76 ans, dormait dans son lit médicalisé au rez-de-chaussée lorsqu'elle a été attaquée par un rat dans son sommeil.

Durant des heures, l'animal a enfoncé ses dents et ses griffes dans la peau de son visage, de ses mains, de son bras et de son cou. Au cause de sa maladie, Diana Kirk était incapable de se mouvoir et de ressentir la douleur.

Vers 5h45 du matin, son mari qui dort au premier étage s’est réveillé. Comme d’habitude, l'homme de 85 ans est descendu pour voir si sa femme allait bien. John Kirk a découvert son épouse avec le visage en sang.

L’homme a appelé les urgences, qui ont emmené sa femme à l’hôpital universitaire de Nottingham. Ce n’est que jeudi 12 mai, dans la soirée, que la septuagénaire a pu rentrer chez elle.

Le lendemain de l’attaque, John a capturé le rat et, en tentant de le déplacer dans le jardin, l’animal a essayé de le mordre à plusieurs reprises. C’est finalement un voisin qui a tué le rongeur d'un coup de fusil.

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Les faits se sont déroulés dans la nuit de dimanche à lundi à Cideville, en Seine-Maritime.

Aux environs de 3H45, un incendie s'est déclenché dans une maison qui était occupée par un couple et ses quatre enfants.

C’est la petite dernière du couple, âgée de 3 ans, qui, entendant comme des bruits de pétards, a réveillé ses parents.

Le couple et ses quatre enfants de 3, 6, 9 et 11 ans ont réussi à s'échapper du logement et à se réfugier dans des véhicules à distance de la maison.

Par chance, il n'y a pas eu de blessés. Les deux plus grandes filles ont toutefois été transportées au CHU pour des examens de contrôle.

Quant à la maison, elle a été entièrement détruite par les flammes.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le feu serait parti d'un problème électrique dans la pièce de musique située dans un bâtiment attenant à la maison.

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Yann Bouvier-Rolland, 42 ans, a comparu devant la Cour d'Assises de la Savoie pour l'assassinat de sa maîtresse, Charlotte Roman.

Le corps sans vie de cette jeune femme, âgée de 27 ans, avait été découvert dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 juillet 2018 sur les hauteurs du col de la Chambotte, en Savoie.

Au départ, les gendarmes avaient privilégié la thèse du suicide car la voiture de la victime avait été retrouvée au sommet, à l’aplomb du vide.

Mais une autopsie avait été pratiquée et avait réfuté la thèse d'un acte désespéré.

Puis un témoin s'était présenté et avait raconté avoir vu un homme et un autre véhicule que celui de la victime sur les lieux au moment des faits.

Suite à ces nouveaux éléments, l'accusé avait été interpellé et placé en garde à vue. Il s'agissait de l'amant de la victime.

Cet homme marié avait avoué avoir poussé sa maîtresse du haut du col de la Chambotte, qui surplombe le lac du Bourget, et avait tenté de maquiller son crime en suicide. Il avait expliqué l’avoir tuée parce qu’elle souhaitait le quitter.

Il a été condamné mercredi à 30 ans de réclusion criminelle avec 20 ans de sûreté.

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Un tueur en série a tué au moins quatre hommes depuis octobre dernier à Bilbao, en Espagne.

Le mode opératoire était toujours le même. Il faisait connaissance avec sa future victime sur l'application Tinder puis il lui donnait rendez-vous chez elle et non chez lui.

Durant la rencontre, le tueur glissait de l'ecstasy liquide dans le verre de ses victimes.

Le criminel en profitait pour soutirer aux victimes leurs codes et numéros de compte, afin d'effectuer d'importants virements en leur nom.

Les sommes soutirées se comptent en milliers, voire dizaines de milliers d'euros.

Ensuite, il violait ses victimes et les asphyxiait. Leur mort était souvent interprétée comme naturelle, et n'éveillait donc pas les soupçons.

C'est une des victimes qui a donné l'alerte après s'être échappée et s'être réfugiée chez des voisins. Le tueur a alors pris la fuite et, dans la précipitation, il aurait laissé un sac à dos au domicile de sa victime, qui contenait un bidon d'ecstasy liquide ainsi que des documents papiers.

Grâce au témoignage de cet homme, les policiers espagnols ont identifié le serial-killer, mais ils attendraient l'apport de preuves pour l'interpeller.

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Le corps sans vie d'une fillette de 2 ans a été retrouvé flottant dans la piscine d'un hôtel à Enid, en Oklahoma (Etats-Unis).

La macabre découverte a été faite par le personnel de l'établissement dans la nuit de mercredi à jeudi, aux environs d'une heure du matin. La victime avait son short enroulé autour du cou.

Les secours, arrivés sur les lieux, ont tenté à plusieurs reprises de réanimer l'enfant. Elle a été transportée à l'hôpital où elle a été déclarée morte.

L'autopsie a révélé que Caliyah Guyton avait été violée et assassinée. Michael S. Geiger, un client de l'hôtel, a été interpellé et placé en garde à vue.

Selon les premiers éléments de l'enquête, cet homme de 51 ans a rencontré la fillette et sa famille à la piscine et a offert à l’enfant des chips ou des bonbons.

Quelques heures plus tard, Caliyah et son grand-père sont allés dormir dans l'une des deux chambres d’hôtel louées par la famille.

Geiger et les parents sont allés dans l'autre chambre où ils ont consommé de la méthamphétamine et de l'alcool. Geiger a proposé 5 000 dollars à la mère de Caliyah, Chelsea Guyton, pour coucher avec elle.

Cette dernière a refusé mais les parents lui ont trouvé une prostituée sur internet. Puis Geiger a quitté la chambre.

Après on ignore ce qu'il s'est passé. Mais tout porte à croire que le suspect s'est introduit dans la chambre où la fillette dormait avec son grand-père. Il l'a enlevée, emmenée dans sa chambre puis violée.

Il l'aurait ensuite étranglée à mort avant de déposer son corps dans la piscine. La police a trouvé Geiger sur le toit de l’hôtel après une fouille de 7 heures. Il avait du sang sur le corps et les mains.

Geiger avait récemment été libéré de prison après avoir purgé une peine de 10 ans pour enlèvement.

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Triple meurtre d'Amiens : le suspect a avoué

Dans le cadre de l'enquête sur le triple meurtre d'Amiens, l'état de santé du principal suspect s'est amélioré. Il a été placé en garde à vue.

Amélia et Jennifer Dufaux, deux sœurs âgées de 25 ans et 26 ans, ainsi que le fils de l’aînée, Eliam, âgé de 3 ans, avaient été retrouvés tous les trois morts vendredi 15 avril dans leur maison de la rue Maberly.

L’autopsie a révélé qu’ils étaient décédés par asphyxie, et les corps portaient des traces de coups. L’une des jeunes femmes a reçu un coup de couteau au niveau du cou.

Le meurtrier présumé s'appelle Jérôme Debeauvais. Il était le compagnon de Jennifer Dufaux, 26 ans, et le père de leur fils Eliam, 3 ans.

Cet homme de 48 ans a tenté de mettre fin à ses jours jeudi 14 avril, soit la veille de la macabre découverte, en percutant un camion de plein fouet à la Chaussée-Tirancourt.

Entendu au CHU d'Amiens, il a reconnu avoir étranglé à mort sa compagne durant le week-end du 9 au 10 avril, lors d'une dispute sur fond d'alcool.

Moins explicite sur les meurtres du petit Eliam, et de sa belle-sœur Amelia, il a néanmoins admis qu'il en était l'auteur. Il aurait fait venir sa belle-sœur lundi soir, prétextant une bonne nouvelle à lui annoncer.

Le mercredi matin, l'homme a acheté une cloueuse électrique avec laquelle il a tenté de se suicider en se plantant 7 clous au cou et au thorax. Le lendemain matin, il a de nouveau tenté de mettre fin à ses jours en percutant un camion avec le véhicule d'Amélia.

Son placement en détention provisoire a été requis.

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Debanhi Escobar, 18 ans, avait disparu dans la nuit du 8 au 9 avril à Nuevo León, au Mexique.

Ce soir là, cette étudiante en droit s'est rendue à une fête avec des amis et s'est disputée avec l'un d'entre eux.

L’un des amis a fait appel à une application de covoiturage pour qu'elle puisse rentrer chez elle. Pour une raison encore inconnue, le chauffeur qui est venu la chercher l’a laissée quelques instants plus tard sur le bord d’une route isolée d'Oscobedo.

Le chauffeur a pris une photo d’elle sur le bord de la route qui est maintenant devenue virale et l’a envoyée à ses amis vers 5 heures du matin.

C'est la dernière fois que l'on aperçoit Debanhi. Après, on n'a plus aucun signe de vie. Le corps sans vie de la jeune fille a été retrouvé vendredi dans la citerne d'un hôtel à Escobedo.

Une autopsie a été pratiquée et a révélé que Debanhi est décédée d'un traumatisme crânien. Les poumons de la jeune femme n'étaient pas remplis pas d'eau, excluant la mort par noyade.

Tout porte à croire que la jeune femme a reçu un violent coup à la tête puis été jetée sans vie dans la citerne.

Des femmes sont descendues dans la rue à Monterrey pour réclamer justice. Les enlèvements de jeune femme sont un véritable fléau au Mexique.

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Une femme résidant au Venezuela a publié une annonce sur Facebook Marketplace où elle vendait le rein d'une jeune fille de 15 ans en parfait état pour la somme de 20.000 dollars.

Marielys del Carmen Yedra a été interpellée dans la nuit de samedi à dimanche dans l'État de Portuguesa et a été placée en garde à vue.

Le procureur a précisé que les forces de l'ordre enquêtaient pour déterminer s'il s'agit d'un réseau criminel ou d'un acte isolé.

Mais il n'a pas indiqué comment la suspecte s'était procurée ce rein ou même s'il ne s'agissait pas d'une arnaque.

Le trafic d'organes est un problème au Venezuela car le programme officiel de transplantation a cessé de fonctionner depuis 2017 et parce que le pays souffre d'une véritable crise économique

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Mercredi, un enfant de 9 ans résidant à Castres, dans le Tarn, a vomi à plusieurs reprises.

Sa mère, inquiète, a tenté d'avoir un rendez-vous en urgence chez le médecin. En vain. Elle s'est alors rendue à la pharmacie.

Le lendemain, le garçon, épuisé, s'est assoupi au domicile familial.

Quelques instants plus tard, la maman a essuyé la bouche de son enfant, alors allongé. C'est là qu'elle s'est rendue compte qu'il ne réagissait pas et a appelé les secours.

Le Samu, arrivé sur les lieux, a tenté de réanimer la victime en pratiquant des massages cardiaques durant de nombreuses victimes. Sans succès. Les médecins n'ont pu que constater son décès.

Selon les premières constatations, la victime s'est étouffée en s'étouffant dans son vomi.

Une enquête a été ouverte pour comprendre les circonstances de ce drame. Une autopsie et des analyses toxicologiques seront pratiquées la semaine prochaine.

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Les faits se sont produits le 17 mars dans une école primaire de Marthod, en Savoie.

Une petite fille a été attachée à sa chaise, à l’aide de ruban adhésif, durant un repas à la cantine.

Depuis cet incident, des mesures ont été prises à l’encontre des deux agents concernés.

Le maire de la commune a également rencontré les parents et a effectué un rappel des règles au personnel périscolaire.

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Le corps sans vie d'un homme, âgé d'une soixantaine d'années, a été retrouvé à Fleury-les-Aubrais, près d'Orléans, dans le Loiret.

C'est la nièce de la victime et son compagnon qui ont fait la macabre découverte samedi soir, en rentrant au domicile situé rue du Colonel-Fabien.

Le couple et le sexagénaire vivaient sous le même toit.

Lorsqu'ils ont pénétré dans le logement, il ont surpris les cinq chiens de la famille en train de dévorer et déchiqueter le cadavre.

Une autopsie sera pratiquée pour déterminer si l'homme est décédé avant l'attaque des chiens ou si ce sont les chiens qui ont provoqué sa mort.

Les chiens de type American staff ont été confiés à la SPA.

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Les faits se sont déroulés jeudi à Écully, dans le Rhône.

Vers 6H00 du matin, un individu s’est introduit dans une maison particulière du chemin des Cerisiers.

Il a dérobé divers objets mais le bruit a réveillé le père de famille. Ce dernier est sorti de sa chambre et a surpris le cambrioleur en flagrant délit.

Sans hésiter, le papa s'est jeté sur lui. Le cambrioleur a alors sorti un couteau et l'a poignardé à plusieurs reprises.

Le père de famille a réussi toutefois à le maîtriser jusqu’à l’arrivée des forces de l'ordre. Blessé légèrement, le père de famille a subi deux jours d’ITT.

Les trois autres membres de la famille, en état de choc après avoir été témoins de la scène, se sont vu prescrire un et deux jours d'ITT.

Le suspect, âgé de 20 ans, a été interpellé et placé en garde à vue. Il a prétendu qu’il était entré dans la maison pour y dormir et qu’il avait utilisé son couteau pour se libérer.

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Un couple et une de ses filles, âgée de 8 ans, avaient été retrouvés grièvement blessés à coups de couteau dimanche après-midi dans une villa de Fabrègues, dans l'Hérault.

A leur arrivée, les secours n'avaient pu que constater le décès du papa, âgé d'une quarantaine d'années, poignardé en pleine poitrine. La maman et l'enfant se trouvent toujours à l'hôpital.

L’aînée des trois filles du couple, âgée de 14 ans, et sa meilleure amie, âgée de 14 ans, ont été interpellées.

Placées en garde à vue, ces deux élèves de 4ème ont avoué les faits. Elles avaient prémédité leur geste depuis deux ans.

Seule l’aînée aurait porté les coups de couteau et de ciseau, tuant son père et blessant sa mère et sa soeur cadette, mais, sa meilleure amie l'a convaincue de passer à l’acte dimanche.

Leur objectif était d’exécuter toute la famille. La fille aînée a expliqué aux enquêteurs qu'elle ne supportait plus les reproches de ses parents sur son orientation sexuelle.

Une dispute futile sur le refus de l’aînée de faire la vaisselle, après le déjeuner, aurait précipité le passage à l’acte.

Après le massacre, le duo a pris la fuite chez les parents de la meilleure amie à Sommières où elles ont été interpellées. Elles ont été mises en examen pour assassinat et tentatives d'assassinat.

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Une jeune femme, âgée de 30 ans, est jugée cette semaine devant la Cour d'Assises de Loire-Atlantique pour le meurtre de son compagnon.

Le corps sans vie de Mickaël Dacher avait été retrouvé le 24 février 2015 dans l'appartement de sa conjointe à La Baule-Escoublac.

L'homme de 39 ans gisait dans son lit. Sa compagne, âgée à l'époque de 24 ans, était allongée à ses côtés lorsqu'elle a remarqué qu'il ne respirait plus. C'est en tout cas ce qu'elle avait expliqué lorsqu'elle avait appelé les secours.

Ces derniers, arrivés sur les lieux, n'avaient pu que constater le décès du trentenaire.

Une autopsie avait été pratiquée et avait révélé que la victime avait succombé à un étranglement.

Le verdict sera connu jeudi.

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Le drame s'est produit samedi soir sur le parking d’un supermarché de Dolton, dans la banlieue de Chicago, aux Etats-Unis.

Un enfant de 3 ans était assis sur son siège enfant à l’arrière d’une voiture, avec ses parents à l’avant.

Le garçonnet s'est emparé de l'arme à feu de son père. Il a commencé à jouer avec et a appuyé accidentellement sur la gâchette.

Un coup de feu est parti et la balle s'est logée dans la nuque de sa mère.

Daejah Bennett, 22 ans, a été transportée dans un hôpital de Chicago où elle a succombé à ses blessures.

Le père de l'enfant et mari de Daejah a été interpellé et placé en détention, le temps de déterminer s’il possédait l’arme légalement, et s’il doit faire l’objet de poursuites.

L'enquête doit déterminer pourquoi et comment l'enfant s’est retrouvé avec le pistolet de son père entre les mains.

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