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Le 14 avril 2019, Marie-Pascale Sidolle, 54 ans, avait pris son service à l'hôpital d'Avignon, dans le Vaucluse.

Dix minutes plus tard, elle avait quitté l'établissement. Sur la vidéosurveillance de l'hôpital, on la voyait dans sa voiture assise sur le siège passager et au volant, il y avait un homme.

Après on n'a plus aucun signe de vie de l'aide-soignante. La twingo blanche de Marie-Pascale Sidolle sera retrouvée calcinée le lendemain dans un endroit isolé d'un quartier d'Avignon.

Le conducteur n'a jamais pu être identifié car les images de vidéosurveillance sont très floues.

En janvier 2021, les ossements de la disparue avaient été découverts par un chasseur à Aramon, dans le Gard, à une quinzaine de kilomètres d'Avignon.

Mercredi, un homme de 58 ans a été interpellé à son domicile d'Avignon et placé en garde à vue. Il s'agit de l'ex-compagnon de Marie-Pascale et père de sa fille.

Le couple était séparé depuis plusieurs mois. Le quinquagénaire a été mis en examen vendredi pour « enlèvement et séquestration suivis de meurtre », et placé en détention provisoire.

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Le corps sans vie de Muhyettin Aydin avait été repêché le 10 septembre 2021 aux étangs d’Apigné à Rennes, en Ille-et-Vilaine.

Le jeune homme, âgé de 29 ans, était lesté d’un parpaing et avait les mains attachées. Une autopsie avait été pratiquée et avait révélé que la victime avait reçu de 110 coups de couteau.

Très rapidement les soupçons s'étaient portés sur un cousin de Muhyettin Aydin, sur fond de soupçon d’adultère. Quelques jours après le meurtre, ce trentenaire avait quitté Rennes pour la Turquie avec sa femme et ses enfants.

Le principal suspect et ses deux frères, soupçonnés d’avoir participé au meurtre, ont été interpellés mi-décembre 2021 puis placés en détention provisoire.

L’aîné des deux frères, âgé de 36 ans, mis en examen pour complicité de meurtre, a fait jeudi une demande de remise en liberté devant la chambre de l’instruction de Rennes.

Il a toujours contesté son implication dans le meurtre de son cousin. Mais les juges ont refusé sa demande de remise en liberté. Il reste donc en prison

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Marine Clarys était la première femme à avoir obtenu le diplôme de guide de haute montagne dans les Alpes-Maritimes.

Jeudi, la jeune femme est partie à 5 heures pour l'ascension de La Cougourde, un sommet du Mercantour, dans les Alpes-Maritimes, avec un client.

La guide, âgée de 35 ans, a escaladé un bloc qui s'est détaché. Elle a fait une chute d'une dizaine de mètres avant de s'écraser au sol.

Constatant que Marine Clarys et son client ne rentraient pas, l'association des guides du Mercantour a donné l'alerte vers 18H00.

Un vaste dispositif de recherche a été déployé. Les CRS, chargés des secours en montagne dans les Alpes-Maritimes, sont partis en reconnaissance des lieux avec l'hélicoptère Dragon des Alpes-Maritimes.

Ils ont retrouvé le corps sans vie de la guide aux alentours de 19 heures, tandis que le client a été retrouvé indemne.

Ancienne institutrice, Marine Clarys s'était reconvertie dans l'alpinisme en 2017. Ceux qui la connaissaient parlent "d'une personne hors du commun".

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Douze membres de la secte «Les Saints», dont un jeune homme de 19 ans, ont été interpellés mardi dans le Queensland, en Australie, et ont été inculpés du meurtre d'Elizabeth Struhs.

Cette fillette de 8 ans est décédée le 7 janvier dernier au domicile familial situé près de Toowoomba.

Les suspects ont privé l'enfant, atteinte d’un diabète de type 1, de soins médicaux et l'ont laissé mourir espérant qu’elle guérirait grâce à leurs chants et prières.

Pendant six jours, les membres de la secte étaient présents auprès de la fillette, psalmodiant, chantant et la privant de son insuline jusqu’à sa mort.

Les parents avaient déjà été inculpés au début de l’année et placés en détention provisoire.

Elizabeth Struhs avait sept frères et sœurs. L’aînée, Jayde Struhs (photo gauche) avait fui sa famille à l’âge de 16 ans à cause de leur pratique religieuse sectaire et parce qu'elle rejetait son orientation sexuelle.

"Ils poussent la religion à l’extrême, nous séparant du monde réel et de la famille élargie qui n’était pas croyante" décrit-elle.

Elle avait essayé de garder le contact avec ses frères et sœurs, espérant les «aider à vivre un jour une vie normale». Ces derniers vivent désormais avec elle et sa compagne, qui a elle-même des enfants.

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Des drones-sous-marins pouvant traverser le détroit de Gibraltar entre le Maroc et l’Espagne ont été saisis par la police espagnole ce lundi 4 juillet. Ils transportaient environ 200 kg de drogue à leur bord.

La police espagnole a annoncé lundi avoir, pour la première fois, saisi des «drones sous-marins» pouvant traverser le détroit de Gibraltar entre le Maroc et l'Espagne avec jusqu'à 200 kilos de drogue à leur bord.

L'opération a permis de saisir trois «drones sous-marins» - deux en cours de fabrication et un presque terminé – «qui devaient être livrés à des trafiquants de drogue français pour le transport de quantités importantes de cocaïne», a expliqué la police dans un communiqué. 

  
 

Ces petits appareils submersibles, dirigés à distance, pouvaient être notamment utilisés pour acheminer de la drogue de part et d'autre du détroit de Gibraltar, a-t-elle poursuivi. 

«C'est la première fois que ce type d'appareils opérant sous l'eau sans équipage à leur bord (...) et connus sous le nom d'UUV (Unmanned Underwater Vehicle) ou drones sous-marins est saisi» par la police espagnole, selon le communiqué.

 

Huit personnes ont été arrêtées en Espagne dans le cadre de cette opération qui a également abouti à la saisie de drones aériens de grande taille disposant d'une autonomie de 30 kilomètres, soit largement assez pour traverser le détroit de 15 kilomètres qui sépare l'Espagne du Maroc, et pouvant transporter de la drogue.

Le réseau, qui avait des clients au Danemark, en France, en Italie ou en Espagne, proposait également d'autres services comme la fabrication de doubles-fonds dans des véhicules pour cacher et transporter de la drogue.

 

En raison de ses liens culturels avec l’Amérique latine, où se trouvent les principaux pays producteurs de cocaïne, et de sa proximité avec le Maroc, un producteur important de haschich, l'Espagne est l'une des principales portes d'entrée de la drogue en Europe.

 

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Il était 18H00, jeudi, quand la police a reçu un appel signalant la présence dans le centre-ville de Grenoble de deux hommes montés sur un scooter, dont l’un était en possession d’une arme longue de guerre.

Arrivés place d'Apvril, deux policiers qui patrouillaient à pieds ont été mis en joue par l’homme armé.

L’un des agents a dégainé son arme de service et a tiré en direction des occupants du scooter, qui ont fini leur course quelques mètres plus loin.

L’un des deux hommes a pris la fuite. Une arme de type kalachnikov chargée a été retrouvée sur les lieux.

Le second individu, âgé de 24 ans, connu des services de police, touché par le tir du policier, est décédé sur place malgré les soins prodigués rapidement par les secours.

Au moment des faits, les terrasses de café étaient pleines et la circulation était très dense.

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Deux familles américaines poursuivent en justice TikTok après la mort l'année dernière de deux fillettes, Lalani, 8 ans, du Texas, et Arriani, 9 ans, du Wisconsin.

Elles sont décédées après avoir tenté de relever le « Blackout Challenge » sur le réseau social, un jeu qui consiste à s’étrangler jusqu’à perdre connaissance.

Lalani a été retrouvée morte dans sa chambre en juillet 2021, un drap autour du cou. Quelques mois plus tôt, elle avait reçu un téléphone pour son huitième anniversaire et était rapidement devenue accro à regarder des vidéos TikTok.

Elle postait souvent des images d’elle en train de chanter et danser dans l’espoir de devenir un jour célèbre sur le réseau social.

Peu avant son décès, les parents de la petite fille avaient remarqué des bleus sur son cou. La fillette avait alors prétexté un “accident”. Le jour de sa mort, lors d’un voyage en famille, Lalani avait passé des heures à regarder des vidéos, dont des “blackout challenges”.

Arriani, l'autre fillette, avait reçu un téléphone à l’âge de 7 ans et utilisait TikTok plusieurs fois par jour. Elle aussi était devenue accro à l’application. En janvier 2021, ses proches, inquiets, avaient évoqué avec elle le décès d’un jeune garçon à la suite d’un défi sur TikTok.

La fillette avait alors répondu qu’elle ne participerait jamais à ces jeux dangereux. Le mois suivant, son frère de 5 ans l’a cependant découverte inanimée avec une laisse de chien autour du cou. Elle est décédée à l’hôpital.

Les parents des deux petites filles sont représentés par le Social Media Victims Law Center (SMVLC), une organisation basée à Seattle qui fournit une aide légale aux parents dont les enfants ont été les victimes de dérives sur les réseaux sociaux.

TikTok n’a pas encore réagi à cette plainte.

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Les faits se sont déroulés le 28 juin à Chesterfield, en Virginie (Etats-Unis).

Ce matin là, Aaron Beck, 36 ans, s’est rendu au travail en voiture et a oublié de déposer son fils de 18 mois à la crèche.

Il a passé trois heures au bureau, laissant le petit seul, enfermé dans son véhicule stationné en plein soleil alors qu'on était en pleine canicule.

Le trentenaire a pris conscience de son oubli et s’est précipité vers sa voiture, mais il était trop tard pour sauver le petit Anderson.

Aaron est alors rentré chez lui, a déposé le corps de son garçon dans sa maison et s'est emparé de son arme à feu. Il s'est ensuite suicidé dans une zone boisée derrière sa propriété en se tirant une balle dans la tête.

Les policiers, arrivés sur les lieux, n'ont pu que constater le décès des deux victimes.

« Aaron était un père et un mari extraordinaire pour sa merveilleuse épouse, Laura. Elle est complètement brisée et a un long et difficile chemin à parcourir » a écrit Lauren, la sœur d’Aaron.

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Les fouilles se poursuivent dans l'espoir de retrouver Delphine Jubillar disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines.

Les recherches se concentrent autour du cimetière de la commune situe dans un périmètre de 2 km autour de la maison familiale des Jubillar.

En mars 2021, trois mois après la disparition de l'infirmière et trois mois avant la mise en examen de son mari, une des amies de Delphine avait poussé le peintre plaquiste à participer avec elle à des recherches autour du cimetière.

"Il avait l’air de bien connaître les lieux. Il me montrait les joints des tombes du cimetière, il me faisait un cours sur les joints propres, sales…." a expliqué la jeune femme aux enquêteurs.

Cédric Jubillar avait ouvert le tiroir d'une tombe et lui avait montré comment procéder. "Eh oui, je m’y connais malheureusement... Merci maintenant il y a tes empreintes avec les miennes" avait-il ironisé.

En mai 2021, quelques semaines avant son interpellation, Cédric Jubillar était retourné au cimetière, accompagné d’un proche, pour lui faire la démonstration qu’il y a “plein d’endroits pour cacher un corps”.

Il faisait alors référence à une petite structure en béton complètement défoncée, au cœur de ce cimetière et sous laquelle, selon lui, on pouvait avoir enfoui le corps de Delphine.

“En parcourant ce cimetière, il voulait indiquer des pistes parmi d’autres”, se souvient ce proche.

Il y a aussi ce radiesthésiste, policier à la retraite originaire de Blaye-les-Mines, qui dit avoir commencé ses recherches en février dernier et a pointé une tombe qui ne semble pas scellée, la seule du cimetière où poussent des fleurs tout autour.

Reste à savoir si les deux juges d’instruction donneront leur accord pour faire ouvrir des tombes

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Les faits se sont déroulés samedi au Havre, en Seine-Maritime.

Aux environs de 19H00, un policier en repos se trouvait au pied d’un immeuble où habite un de ses proches.

Le gardien de la paix a été reconnu par deux personnes à moto.

Le fonctionnaire était au téléphone et les hommes ont pensé qu’il appelait la police.

Le policier a reçu un coup de couteau. Blessée à la cuisse, la victime a été transportée à l'hôpital. Ses jours ne sont pas en danger.

Quant à ses assaillants, ces derniers ont pris la fuite et sont recherchés par les forces de l'ordre.

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Les faits se sont déroulés dimanche 3 juillet dans le 7ème arrondissement de Lyon.

Un groupe d'amis pique-niquaient sur les berges du Rhône lorsqu'ils ont été pris à partie par un individu.

Le ton est monté et l'un des participants du pique-nique a tenté de maîtriser l'agresseur. Ce dernier a alors dégainé un couteau et a poignardé sa victime à six reprises, avant d'être désarmé et de prendre la fuite.

Grièvement touchée au thorax, à l'abdomen, à l'aine et aux jambes, la victime, âgée de 43 ans, a été transportée à l'hôpital. Son pronostic vital est engagé.

Le couteau était introuvable, ayant été jeté dans le Rhône par un autre participant au pique-nique qui avait désarmé l'agresseur.

L'auteur des faits est activement recherché.

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Un jeune homme de 22 ans a abordé une jeune femme de 19 ans sur le réseau social Snapchat. Ils ont discuté ensemble et l'internaute lui a proposé une relation sexuelle.

La jeune fille pensait que c'était une des deux personnes qui la harcelaient depuis des mois.

Son compagnon, âgé de 20 ans, a alors continué les échanges sur la messagerie en se faisant passer pour sa concubine et a tendu un guet-apens au prétendant.

Il lui a fixé un rendez-vous dimanche soir dans un endroit isolé à Dietwiller, dans le Haut-Rhin.

A 23H00, la jeune fille l'attendant dans sa voiture, son compagnon caché dans un sous-bois. Le couple avait convenu d'un code en fonction de la personne qui se présenterait au rendez-vous.

Lorsque le jeune homme s'est présenté au rendez-vous, la jeune femme s'est rendue compte que ce n'était aucun des deux harceleurs. Elle a bien tenté d'avertir son compagnon. Mais il n'a pas vu le message envoyé sur son téléphone.

S'en est suivie une violente bagarre entre les deux hommes. La victime a eu le dessus, avant que le compagnon de la jeune femme ne sorte un couteau de sa poche et ne le poignarde à mort de trois coups de couteau.

Le couple a ensuite pris la fuite en tentant d'effacer les traces de sang dans le véhicule. Grâce à l'exploitation du téléphone de la victime, les investigations ont mené à l'interpellation du couple lundi matin.

Les deux suspects ont été mis en examen pour assassinat et modification d'une scène de crime.

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Il était 23H30, vendredi, quand les gendarmes ont été appelés par des habitants de Saint-Orens-de-Gameville, au sud-est de Toulouse.

Arrivés sur les lieux, ils avaient découvert un jeune homme de 23 ans blessé par arme blanche dans une rue et sa compagne de 20 ans, morte chez elle, tuée à coups de couteau.

L'auteur des coups de couteau, âgé de 27 ans, s'est ensuite rendu aux forces de l'ordre quelques heures plus tard.

La jeune femme s'appelait Marine Calmette. Elle avait effectué sa scolarité jusqu’au lycée en Normandie et travaillait dans un institut de beauté à Saint-Orens-de-Gameville.

Avant, Marine avait travaillé dans un fast-food où elle avait rencontré une jeune femme. Cette jeune femme avait contracté une dette d'environ 2000 euros auprès du suspect. Il s'agit très probablement d'une dette de stupéfiant.

L’assassin présumé se serait présentée au domicile de la victime "pour régler cette histoire de dette, trouver une solution. C’était l’objet de la discussion qui a dégénéré". Alors que cette dette ne concernait pas Marine mais son ancienne collègue.

Le suspect a sorti un couteau et a poignardé à plusieurs dizaines de reprises la jeune fille. La victime présentait de nombreuses lésions de défense.

Le compagnon de la victime est arrivé en plein milieu de la scène de violence et a tenté de s’interposer. Il a reçu une quinzaine de coups de couteau, avant de prendre la fuite dans la rue et crier à l'aide. Il a survécu à ses blessures.

L’esthéticienne chez qui travaillait la victime a lancé un appel aux dons sur la plateforme Leetchi pour venir en aide à la famille de la victime.

« Marine était une très belle personne que j’affectionnais énormément » regrette son employeuse sur les réseaux sociaux.

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Les faits se sont déroulés samedi 2 juillet à Lille, dans le Nord.

En fin d'après-midi, un adolescent de 15 ans a été poignardé.

Blessée par arme blanche au bras et à la cuisse, la victime a été transportée à l'hôpital où elle se trouve dans un état critique

Grâce à plusieurs témoignages, un suspect de 17 ans a été identifié et a été interpellé.

L'adolescent, inconnu des services de police sous l'identité qu'il a donné, a été placé en garde à vue.

On ignore pour l'instant les raisons de son geste.

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Dans l'enquête sur le meurtre par balles de deux enseignants lundi soir à Pouyastruc, dans les Hautes-Pyrénées, Cédric Tauleygne, ex-compagnon d'Aurélie Pardon, est activement recherché par la gendarmerie.

La moto de l'auteur présumé des coups de feu mortels, tirés sur Aurélie Pardon et Gabriel Fourmigué, professeurs dans le même collège à Tarbes, aurait été aperçue par les forces de l'ordre locales près du Mont d'Oroel, en Espagne, à 170 km de Pouyastruc.

La Guardia civile et la Gendarmerie ratissent en ce moment le rocher d'Oroel et ses environs, près de Jaca.

Cédric Tauleygne était en instance de séparation avec Aurélie Pardon, 32 ans, maman de deux enfants en bas âge.

Cet ancien réserviste français de 34 ans a une grande expérience du survivalisme.

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Illyés B., 26 ans, comparaît cette semaine devant la Cour d'Assises de Besançon pour le meurtre de sa compagne Adelissa Mujanovic.

Les faits se sont déroulés le 25 octobre 2018 dans l'appartement familial situé à Mandeure, dans le Doubs.

Ce jour là, l'accusé a roué de coups sa concubine sous les yeux de leur fillette de 13 mois, avant de l'étrangler à l'aide d'un câble électrique.

Illyés a ensuite appelé la police : "J'ai tué ma femme, venez vite."

La victime a été héliportée au CHU Jean-Minjoz de Besançon où elle a succombé à ses blessures.

Adelissa travaillait au Super U de Mandeure. Sa mort avait causé un immense émoi dans le pays de Montbéliard où une marche blanche et une collecte pour la fille du couple, avait été organisée.

Le verdict aura lieu ce mardi soir. L'accusé risque la réclusion criminelle à perpétuité.

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Le corps sans vie d'Anna Moriah Wilson (photo droite), 25 ans, avait été retrouvé le 11 mai dernier dans une mare de sang dans sa maison d’Austin, au Texas (Etats-Unis). La victime a été tuée par balles.

Kaitlin Marie Armstrong (droite), sa rivale âgée de 34 ans, avait disparu juste après le meurtre, après avoir supprimé tous ses comptes sociaux.

Elle avait fui le lieu du crime avant de changer d’apparence et de mettre le cap sur New York puis le Costa Rica avec un faux passeport.

La chasse à l’homme, qui aura duré 43 jours, a pris fin mercredi lorsque Kaitlin Armstrong a été arrêtée dans un hôtel de San José, la capitale du Costa Rica.

Elle a depuis été extradée vers les États-Unis.

La suspecte vivait avec son compagnon Colin Strickland. Le jour du meurtre, Colin a fait croire à sa compagne qu'il se rendait au cimetière pour déposer des fleurs, alors qu'il avait rendez-vous avec sa maîtresse pour nager dans la mer.

Ils ont ensuite dîné ensemble puis Colin a déposé Anna devant chez elle à 20H35. Une minute plus tard, la vidéosurveillance a filmé le véhicule de Kaitlin stationner à proximité de sa maison.

Tout porte à croire qu'elle avait suivi les deux amants en voiture, avant de s'introduire dans la maison de sa rivale pour l'assassiner. Elle a été inculpée et écrouée pour meurtre.

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Les faits se sont déroulés vendredi soir à Mouscron, en Belgique.

Après avoir bu quelques verres d'alcool dans le centre-ville, Cédric a décidé de rentrer chez lui.

L'adolescent, âgé de 17 ans, habite dans le quartier du Tuquet qui longe les grilles du parc.

« Je voulais prendre un raccourci et j’ai donc voulu escalader le grillage qui entoure le parc communal » a expliqué le jeune homme

Mais, lors de son ascension, le jeune homme a glissé et, dans sa chute, il a atterri sur les pointes du grillage.

Les grilles sont rentrées dans sa gorge. La victime a été transportée à l'hôpital où elle s'est vue poser 16 points de suture.

«J’aurais pu mourir» a témoigné Cédric dans le journal Nord Eclair.

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Il était 6H40, mercredi, quand la police de Cumberland, dans le Rhode Island (Etats-Unis), a reçu un appel signalant deux blessés par balles dans une maison située au 28 Birchwood Drive.

Lorsque les forces de l'ordre sont arrivées sur les lieux, elles ont découvert Courtney et Eric Huard, tués par balles.

Leurs trois enfants, Grant, Blake et Sydney ont été retrouvés prostrés devant les corps sans vie de leurs parents.

Ils sont indemnes mais en état de choc.

Rien ne laissait présager un telle drame. Courtney, 42 ans, et Eric, 51 ans, avaient tout pour être heureux. Parents de deux garçons et d'une fille, ils vivaient depuis 2012 dans cette grande maison estimée à 670.000 dollars.

Sur les réseaux sociaux, ils publiaient régulièrement des photos en compagnie de leurs enfants et de leurs amis.

Courtney Huard était diététicienne dans un cabinet privé. Elle a été décrite comme une mère très aimante. Eric était quant à lui était monteur de ligne pour National Grid.

Il était un père "toujours là pour ses enfants et sa femme (...) Il aimait tout et aimait voir ses enfants sourire" témoigne un proche. Les funérailles du couple ont eu lieu vendredi.

Double meurtre, meurtre suivi d'un suicide ou double suicide ? Pour l'instant aucune piste n'est privilégiée.

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Mardi après-midi, deux gendarmes en permission se trouvaient sur le pont de Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, lorsqu'ils ont aperçu une voiture s’arrêter devant eux.

Un homme, âgé de 44 ans, et sa fille, âgée de 18 ans, sont descendus du véhicule et le quadragénaire a projeté la jeune femme dans le vide, à 68 mètres de hauteur.

Les secours sont parvenus à récupérer la victime en bas mais ils n'ont pu que constater le décès.

Le père a été interpellé et placé en garde à vue. Il a été mis en examen, jeudi, pour assassinat et placé en détention provisoire.

Au fil des auditions et des témoignages des proches de la victime et du mis en cause, le profil du meurtrier se dessine

Plus tôt dans la journée de mardi, Özkan T. avait déjà fait part de son intention de tuer sa fille aînée.

Selon Le Parisien, l'homme ne supportait plus ce qui ressemblait, à ses yeux, à une dérive de la jeune femme qui serait tombée dans la drogue.

Il n'acceptait pas non plus la relation sentimentale de sa fille qu'il jugeait toxique.

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