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Cameron Jay Moser, 29 ans, était en couple avec une jeune femme. Ils étaient tous les deux toxicomanes.

Mais la jeune femme a fini par se sortir de son addiction à la drogue et à se séparer de son compagnon. Car ce dernier refusait de guérir.

Jeudi 7 octobre, Cameron a voulu se venger. Il s'est introduit dans le chalet de vacances du comté Crow Wing, dans le Minnesota (Etats-Unis), où était censé résider son ancienne concubine.

Il a abattu de plusieurs balles une femme qui se trouvait à l'intérieur.

Mais il s'est trompé de cible. Il a tué Bethany Bernatsky, âgée de 46 ans, une femme qui ressemblait fortement à son ex. Elles avaient la même silhouette, le même poids et la même couleur de cheveux.

En réalité, sa cible avait récemment déménagé et le chalet était depuis quelques jours occupé par Bethany Bernatsky.

Cameron Jay Moser a été interpellé et inculpé pour meurtre.

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Christopher Henderson, 46 ans, a comparu devant une cour de justice aux Etats-Unis pour un quintuple meurtre.

Les faits se sont déroulés durant l'été 2015 à New Market, en Alabama.

Ce homme polygame, âgé à l'époque de 40 ans, a tiré dans le cou de sa deuxième femme Kristin Smallwood Henderson, enceinte de neuf mois, et l’a poignardée à plusieurs reprises.

Il l'a éventrée puis a porté des coups de couteau à son foetus. La mère de Kristin, Carol Jean Smallwood, a été abattue et poignardée aux yeux.

Puis le quadragénaire a asséné des coups de couteau à son neveu, âgé d’un an, et au fils de Kristin, Clayton Chambers, âgé de 8 ans. Ce dernier était encore en vie lorsque Henderson a mis le feu à la maison.

Pour ces cinq meurtres, Christopher Henderson a été condamné cette semaine à la peine de mort.

Sa première femme Rhonda Carlson, 48 ans, l'a également aidé à commettre ce quintuple meurtre. Comme elle a témoigné contre lui, elle a échappé à la peine capitale.

Henderson était toujours marié à Carlson lorsqu’il a épousé Kristin en septembre 2014.

En juillet 2015, Kristin avait demandé le divorce et avait demandé une ordonnance de protection. Elle sera assassinée moins d’une semaine plus tard.

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Annette Ombaïda, 30 ans, a comparu cette semaine devant la Cour d'Assises de l'Aude pour le meurtre de sa belle-fille, âgée de 11 ans.

Les faits se sont déroulés le 13 octobre 2018 au 137 chemin des protestants à Castelnaudary.

Léa, 11 ans, dormait paisiblement dans son lit lorsque sa belle-mère l'a poignardé de cinq coups de couteau.

Lorsque le père a découvert le corps ensanglanté de sa fille vers 23H00, il a appelé les urgences. Mais il était déjà trop tard.

Les secours, arrivés sur les lieux, n'ont pu que constater le décès. Le drame a eu lieu après une dispute entre le papa de Léa et l'accusée.

Cette dernière aurait agi par jalousie envers son compagnon.

A la barre, Annette Ombaïda a nié avoir voulu donner la mort volontairement. L'accusée a été condamnée vendredi à 30 ans de réclusion criminelle. Elle a 10 jours pour interjeter appel.

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https://twitter.com/i/status/1446209552391806989

 

Le clip du rappeur C. Tangana dans la cathédrale de Tolède a fait scandale en Espagne. Une messe de «purification» du lieu de culte aura lieu dimanche.

Des déhanchés sensuels mis en scène dans la cathédrale de Tolède pour les besoins d’un clip du rappeur C. Tangana ont fait scandale en Espagne, forçant l’archevêché à s’excuser et un prêtre à démissionner avant une messe de «purification», dimanche. Dans ce clip sorti vendredi, C. Tangana, l’un des phénomènes musicaux du moment, danse une bachata endiablée avec l’artiste argentine Nathy Peluso sous les yeux médusés de religieux les observant derrière les piliers de la cathédrale.

«J’étais athée, mais à présent je crois (en Dieu), car un miracle comme toi ne peut que descendre du ciel», chante le rappeur dans ce titre intitulé «Ateo», qui signifie «athée» en espagnol. Saluée par certains, sacrilège pour d’autres, la vidéo – et notamment le passage où le chanteur agrippe la longue chevelure de sa partenaire et lui incline la tête en arrière dans une posture provocante – a fait réagir sur les réseaux sociaux.

«J’aimerais savoir à quel prix la «sacralité» de la cathédrale de Tolède a été vendue à C. Tangana», a ainsi tweeté le compte «Fray Hernando de Talavera», du nom d’un prélat du XVe siècle, en dénonçant une «profanation». Dans un communiqué publié le jour de la sortie du clip, l’archevêché de Tolède a demandé «sincèrement pardon à tous les fidèles qui se sont sentis à juste titre blessés par cet usage inapproprié d’un lieu sacré». L’archevêque «n’a jamais eu connaissance» du tournage de ce clip et «désapprouve les images tournées», a-t-il assuré.

«Purification»

La polémique a continué à enfler jusqu’à provoquer la démission du prêtre qui avait autorisé le tournage, et qui a fait son mea culpa dans un nouveau communiqué de l’archevêché, mardi. Demandant «pardon» pour «les erreurs et fautes commises en parole, par action et par omission en relation avec les faits de ces derniers jours», ce religieux a «jugé convenable de demander» à quitter, dès samedi, les fonctions qu’il occupait en principe jusqu’au 5 novembre. Une requête acceptée par l’archevêque qui a en outre invité les fidèles à participer, dimanche, à une messe dans la cathédrale en vue de la «purification» du lieu de culte après «les événements récents».

De style gothique, la cathédrale de Tolède (centre) est l’une des plus prestigieuses du pays et siège de l’archevêché de Tolède qui possède le titre de primat d’Espagne.

 

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Ces derniers jours, trois morceaux de corps d'un homme ont été repêchés dans la Deûle près de Lille, dans le Nord.

Dimanche, c'est un tronc abîmé qui a été retrouvé en train de flotter par la brigade fluviale à Marquette-lez-Lille.

Mardi, c'est un autre morceau de corps qui a été découvert dans le fleuve par un jogger qui courait le long du chemin de halage à Saint-André-Lez-Lille.

Puis mercredi ce sont les pompiers qui ont été appelés pour une jambe flottant dans le fleuve à La Madeleine.

La victime est homme d'une quarantaine d'années porté disparu qui a été identifié grâce à un bijou retrouvé sur lui. C'est sa famille qui avait signalé sa disparition la semaine dernière.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de sa mort. Son corps a pu être découpé par une hélice de bateau.

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Une femme, âgée de 77 ans, a été retrouvée morte décapitée dans sa maison situé dans une rue paisible du quartier de la Tamarissière à Agde, dans l'Hérault.

C'est son fils, résidant en région parisienne, inquiet de ne pas avoir de ses nouvelles, et constatant un grand désordre et ce qui ressemblait à un corps au sol dans le pavillon placé sous surveillance vidéo, qui a donné l'alerte.

Les forces de l'ordre et les secours se sont rendus sur les lieux mercredi, vers 22H00, et ont fait la macabre découverte.

La tête de la victime était posée sur la table de la cuisine.

Par ailleurs, des gants ensanglantés en latex, avec de l'adhésif aux poignées, ont été retrouvés dans le jardin devant la maison.

La victime était une retraitée tranquille qui avait 77 ans. Elle vivait seule depuis 2 ans depuis le décès de son mari.

Pour l’heure, il est prématuré d’établir un lien entre cette affaire sordide et l’anniversaire de la décapitation du professeur Samuel Paty, ce vendredi 15 octobre 2021.

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Adrien Curon a comparu cette semaine devant la Cour d'Assises de Mons, en Belgique, pour le meurtre de Céline Daignon. Les faits se sont déroulés le 22 avril 2019 à Mons.

Vers 23H00, l'accusé est rentré du travail. Il a accompagné sa voisine Céline Daignon faire quelques achats en centre-ville. Ils étaient accompagnés de la fille de Céline, âgée de 4 ans.

Puis ils sont rentrés tous les trois à l’appartement d’Adrien Curon, situé au rez-de-chaussée d’un immeuble, Boulevard Sainctelette.

Durant la nuit, vers 1H00 du matin, l'homme a poignardé sa voisine de 25 coups de couteau devant sa fille de 4 ans.

Puis il a exhibé son sexe en érection à plusieurs reprises devant l'enfant. La petite fille a illustré ses propos aux enquêteurs par un dessin explicite.

L'analyse du téléphone portable de l'accusé a révélé qu'il détenait des images et vidéos pédopornographiques.

Adrien Curon a été condamné mercredi à 25 ans de réclusion criminelle.

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Shannon O’Connor, 47 ans, a été interpellée cette semaine à Los Gatos, en Californie (Etats-Unis).

Cette mère de famille organisait des soirées pour son fils et ses amis, âgés entre 14 et 15 ans. Elle leur fournissait de l'alcool et des préservatifs.

Lors de ces fêtes, elles poussait les mineurs ivres à avoir des relations sexuelles. Elle aurait notamment regardé, en rigolant, un adolescent saoul agresser sexuellement une jeune fille dans un lit.

La quadragénaire envoyait des SMS ou des messages Snapchat à des adolescents au milieu de la nuit, les invitant à quitter leur domicile et à venir boire chez elle. Ils avaient ensuite des relations sexuelles.

La quadragénaire dissuadait les adolescents de parler de ces soirées à leurs parents. Elle a même harcelé une jeune fille de 14 ans qu’elle suspectait de vouloir la dénoncer.

Elle a convaincu les mineurs de ne pas appeler les urgences ou la police quand l’un d’entre eux «s’est évanoui dans son propre vomi» après avoir trop bu.

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Le prisonnier avait un Nokia dans l’estomac

Au Kosovo, un détenu se plaignait de maux de ventre. Les médecins ont constaté qu’il avait avalé un téléphone portable, qui lui a été retiré sans encombre.

Un chirurgien kosovar a expliqué, mardi, avoir retiré avec succès un téléphone mobile de l’estomac d’un détenu lors d’une intervention dans une clinique de Pristina. Le patient anonyme, qui se plaignait depuis plusieurs jours de maux de l’estomac, a été transporté la semaine dernière au service de gastro-entérologie du centre universitaire clinique de la capitale kosovare. Là, les médecins ont constaté qu’il avait un téléphone Nokia dans l’estomac.

«Le détenu de 33 ans avait avalé un petit téléphone, qu’on a réussi à enlever», a déclaré, par téléphone à l’AFP, Skender Telaku, le gastro-entérologue à la tête de l’équipe médicale qui a pratiqué l’intervention. «Par des moyens endoscopiques, sans ouvrir l’estomac, on a retiré le téléphone démantelé en trois parties.»

«L’équipe médicale a fait particulièrement attention à la batterie de l’appareilet aux fuites potentielles d’acide corrosif.»

Skender Telaku, gastro-entérologue

Depuis quatre jours

Le patient a expliqué aux médecins que le téléphone se trouvait dans son ventre depuis quatre jours. L’intervention, qui a eu lieu la semaine dernière, a duré plus de deux heures et s’est déroulée «sans complications». L’équipe médicale a fait particulièrement attention «à la batterie de l’appareil» et aux «fuites potentielles d’acide corrosif». «C’était comme marcher dans un champ de mines, mais tout s’est bien passé», a glissé le Dr Telaku.

La police a ensuite emmené le patient ainsi que le Nokia 3310, un modèle initialement sorti par la marque finlandaise dans les années 2000, a ajouté le gastro-entérologue.

On ignore comment l’objet du délit s’est retrouvé dans l’estomac du détenu mais l’équipe médicale suppose qu’il était destiné à des communications illicites avec l’extérieur. La police n’a pas confirmé ni fait de commentaires sur l’incident.

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Un bébé de deux ans a tué sa mère, en pleine réunion Zoom, d’une balle dans la tête après avoir trouvé une arme chargée dans un sac à dos.

Un enfant de 2 ans a tué sa mère qui assistait à une réunion sur Zoom d’une balle dans la tête, menant à l’arrestation mardi en Floride du père, accusé de n’avoir pas mis son arme hors d’atteinte du bambin. Veondre Avery, 22 ans, accusé d’homicide involontaire par négligence et de ne pas avoir rangé de manière sécurisée son arme à feu, a été placé en détention, ont annoncé la police et un procureur.

C’est avec son arme, qu’il avait rangée -- chargée et sans le cran de sûreté -- dans un sac à dos Pat’ Patrouille, une série télévisée pour enfants, que leur enfant a tué Shamaya Lynn à leur domicile, le 11 août, d’une seule balle et alors que la jeune femme de 21 ans était en pleine réunion sur Zoom.

«Une des filles s’est évanouie, elle saignait. Sa caméra est allumée, son bébé pleure au fond de la pièce», a décrit par téléphone l’une des collègues de Shamaya Lynn à l’opérateur des services de secours, selon un enregistrement de l’appel rendu public par la police et retranscrit par le journal «Orlando Sentinel». Veondre Avery, qui s’était absenté lors de l’incident, a lui aussi contacté les secours à son retour, les suppliant de se «dépêcher», selon l’«Orlando Sentinel».

Tristement courant

Les agents de police envoyés sur place avaient alors découvert Veondre Avery en train d’essayer de réanimer sa compagne dans leur appartement d’Altamonte Springs, une ville au nord d’Orlando, en Floride. Mais le décès avait été prononcé peu après par les ambulanciers. La date du procès n’a pas encore été déterminée, précise le communiqué du procureur Dan Faggard.

Ce type de drames est tristement courant aux États-Unis. Fin septembre, un garçon de 2 ans lui aussi était mort au Texas après avoir trouvé une arme à feu chargée dans le sac à dos d’un proche. «Chaque année, aux États-Unis, des centaines d’enfants accèdent à des armes chargées et non sécurisées» et tirent involontairement, selon un rapport récent d’Everytown For Gun Safety, une association militant pour un meilleur encadrement des armes à feu. Selon son décompte, ces «tirs non-intentionnels» de mineurs ont causé 879 morts depuis 2015 et 114 depuis le 1er janvier.

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Les faits se sont déroulés il y a quelques jours à Moscou, en Russie.

Olga, 34 ans, a pris ses deux fils, âgés de 1 mois et 3 ans, dans les bras et s'est jeté par la fenêtre de l'appartement situé au 19ème étage d'un immeuble.

Les secours, arrivés sur les lieux, n'ont pu que constater le décès des trois victimes.

La jeune femme a laissé un mot au domicile dans lequel elle explique qu'elle "ne voulait pas laisser ses enfants dans ce monde trop dur".

Dimitry, le père des enfants et mari d'Olga, est tombé sous le choc quand il est arrivé sur les lieux. Ce militaire a été hospitalisé.

Selon les premiers éléments de l'enquête, la mère souffrait de dépression post-natale. Une expertise psychiatrique post-mortem a été ordonnée.

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Dans l'enquête sur la mort de Gabby Petito, une autopsie a été pratiquée mardi et a révélé que la jeune femme a été étranglée à mort.

En juillet dernier, Gabrielle Petito, 22 ans, surnommée Gabby et son petit-ami Brian Laundrie, 23 ans, étaient partis faire un road-trip durant 4 mois à travers les Etats-Unis.

Le couple partageait les photos et vidéos de leurs étapes sur les réseaux sociaux. Le 12 août, alors qu'ils séjournaient dans l'Utah, une violente dispute avait éclaté entre les deux amoureux.

La police avait dû intervenir et avait ordonné aux deux jeunes gens de passer une nuit séparés afin de se calmer.

Ils s'étaient réconciliés puis avaient continué leur voyage. A la fin août, Gabby avait été vue pour la dernière fois dans le parc national de Grand Teton, dans le Wyoming.

Son compagnon était rentré seul chez lui en Floride le 1er septembre, sans sa petite-amie. Il avait refusé de répondre aux questions des enquêteurs.

Puis le jeune homme de 23 ans avait disparu à son tour. Le corps sans vie de Gabrielle Petito avait été découvert le 19 septembre dans une zone d'un parc national du Wyoming lors des recherches.

Brian Laundrie est toujours introuvable.

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La scène s'est produite lundi à New-York, aux Etats-Unis.

Une grand-mère de 65 ans marchait avec ses trois petits-enfants lorsqu'un homme emmitouflé sous une couverture lui a arraché des mains sa petite-fille de 3 ans et est parti avec.

La sexagénaire a alors hurlé, alertant trois témoins, dont un employé de la station-service.

«Deux personnes et moi-même lui avons couru après» témoigne Fermin Bracero.

L'agresseur a alors lâché la petite fille et s’est mis à marcher tranquillement jusqu’à son scooter.

Santiago Salcedo a été interpellé plus tard dans la journée et enlèvement, tentative d’enlèvement, séquestration et mise en danger d’un enfant.

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Khalil Wheeler-Weaver, âgé de 25 ans, a comparu devant une cour de justice aux Etats-Unis pour le viol et le meurtre de trois femmes et l'agression sexuelle et tentative de meurtre d'une quatrième victime.

Les faits se sont déroulés entre août et novembre 2016 dans le Comté d'Essex, dans le New-Jersey.

Sarah Butler, étudiante 20 ans, a disparu alors qu’elle était rentrée chez elle pour Thankgsiving. Son corps sera découvert sous des branchages dans la réserve d'Eagle Rock.

La victime a été violée puis étranglée avec son pantalon.

Robin West, une jeune femme de 19 ans, avait été vue pour la dernière fois montant à bord d'une voiture.

Son cadavre carbonisé sera retrouvé dans une maison abandonnée en feu. Un mois plus tard, c'est le corps sans vie de Joanne Brown, 33 ans, qui a été découverte elle aussi dans une maison abandonnée.

Les amis de Sarah Butler ont enquêté de leur côté et ont compris que le serial-killer utilisait une application de rencontres. Avec la police, ils ont créé un faux profil sur Internet attirant ainsi Khalil Wheeler-Weaver dans un piège.

Un rendez-vous sexuel a été pris avec le suspect. Lorsqu’il s’est présenté à ce faux rencard, il a été cueilli par les forces de l'ordre.

Une quatrième victime, qui avait réussi à échapper à son ravisseur après avoir été violée, a témoigné à la barre :

«Ma vie est différente. Je ne porte plus de maquillage, je n’ai plus d’amis. Je suis tout le temps paranoïaque. Mais je suis heureuse d’être encore ici. J’espère que vous ne lui montrerez aucune pitié, parce qu’il ne montre aucun remords».

L'accusé a été condamné à 160 ans de prison.

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Sous le nom de Miss Mercedes Morr, Jenae était suivie par 4 millions de personnes sur les réseaux sociaux. Elle a été étranglée chez elle par un homme obsédé par la jeune femme.

Voilà trois jours que Mark Gagnier est inquiet. C'est le week-end et il ne parvient toujours pas à joindre sa fille Jenae. A 33 ans, celle-ci mène une vie trépidante de mannequin, danseuse et influenceuseSuivie par une communauté de plus de 4 millions de personnes, Jenae, connue sous le pseudo de Miss Mercedes Morr

C'est pour cela que le père de famille tenait à ce qu'elle protège sa vie privée. "Je lui disais d'être très prudente. Elle a déjà déménagé trois fois. Elle n'ouvrait pas sa porte à des inconnus. Elle avait beaucoup de sollicitations, elle sortait en club et en soirée pour des représentations. Quand je lui disais : 'Téléphone-moi quand tu rentres tard', elle me disait, 'Relax papa, je fais attention.' Quand son activité est devenue plus professionnelle, j'ai été rassuré, car elle avait un manager et elle ne se déplaçait plus seule. Elle était connue dans son milieu, elle était très appréciée et menait ses affaires avec sérieux. Elle veillait à protéger son identité et sa vie privée. C'était avant tout une femme libre."

Quand la nouvelle de sa mort a été connue, de nombreuses personnalités du rap lui ont rendu hommage, et le rappeur Drake a dédié son nouvel album à Mercedes Morr, victime, comme l'écrit le chanteur, de "la masculinité toxique". Mais pour ses parents, elle était Jenae, le reste n'était que paillettes.

, poste chaque jour des photos et des stories de ses looks sexy inspirés de ceux de Kim Kardashian ou de la chanteuse Cardi B. Et ce dimanche 29 août, Mark, son père, est vraiment préoccupé.

Sa fille ne répond ni à ses appels, ni à ceux de sa mère Jeaneta. Encore plus troublant : elle n'a rien posté sur son compte Instagram. Lorsqu'il apprend que ses amis sont aussi sans nouvelles, Mark n'hésite plus. Convaincu qu'il est arrivé quelque chose, il alerte la police et se rend au domicile de sa fille, à Richmond, à quarante minutes de Houston. "Quand je suis arrivé, la porte était fermée à clé et Jenae ne répondait pas à mon appel téléphonique, ce qui ne lui ressemble pas. Je savais que quelque chose se tramait", explique Mark, bouleversé, à la chaîne ABC News.

"Ce que j'ai vu, je voudrais qu'aucun parent ne le vive"

La police finit par ouvrir la porte... "Ce que j'ai vu, je voudrais qu'aucun parent ne le vive...", soupire le papa. Sa fille gît, morte, au bas de l'escalier. Mark pense d'abord à un accident. Et tandis que les policiers investissent la maison, il les suit. A l'étage, il se retrouve face à une scène effroyable"C'est en montant que j'ai vu ce type... Alors j'ai réalisé que ce n'était pas un accident !" Là, sur le sol, un inconnu agonise dans une mare de sang, un couteau planté dans le cou.

"Il tremblait, il gargouillait, se souvient Mark. J'ai compris qu'il était responsable de la mort de ma fille chérie. C'était un meurtre. Et moi, j'étais là, face à ce type, son assassin ! Ma tristesse a fait place à une immense colère." Autour de lui, tous les murs sont couverts d'inscriptions écrites avec du rouge à lèvres ou des stylos : des notes contenant des aveux, des excuses et des déclarations d'amour... "Il y avait du sang partout au sol... C'était répugnant, confie Mark horrifié. Je n'en dors plus."

"En tant que papa, les millions de followers de ma fille m'inquiétaient"

L'autopsie de Jenae confirme que la jeune femme est morte étranglée. Selon les enquêteurs, après son crime, son agresseur se serait suicidé en se plantant un couteau dans le cou. Mort des suites de sa blessure, il n'a pas pu être entendu par les enquêteurs, mais il a été identifié : Kevin Accorto, 34 ans, venu de Floride, est un fan déséquilibré, obnubilé par sa victime.

"Elle ne le connaissait absolument pas, assure son père. Elle avait tant de fans, on en parlait chaque semaine. En tant que papa, une telle audience de plusieurs millions de personnes m'inquiétait. Ma fille était belle. Cela m'a fait peur. Et puis, elle a continué à devenir de plus en plus belle, elle s'est exposée (sur les réseaux sociaux, NDLR), elle a travaillé dur pour cela. Forcément, ça m'a fait encore plus peur. Je lui disais : 'Jenae, tu as tant de fans. Certains t'aiment ou aiment ton look, mais d'autres sont plus fous et obsédés.'"

Drake a dédié son nouvel album à Miss Mercedes Morr

C'est pour cela que le père de famille tenait à ce qu'elle protège sa vie privée. "Je lui disais d'être très prudente. Elle a déjà déménagé trois fois. Elle n'ouvrait pas sa porte à des inconnus. Elle avait beaucoup de sollicitations, elle sortait en club et en soirée pour des représentations. Quand je lui disais : 'Téléphone-moi quand tu rentres tard', elle me disait, 'Relax papa, je fais attention.' Quand son activité est devenue plus professionnelle, j'ai été rassuré, car elle avait un manager et elle ne se déplaçait plus seule. Elle était connue dans son milieu, elle était très appréciée et menait ses affaires avec sérieux. Elle veillait à protéger son identité et sa vie privée. C'était avant tout une femme libre."

Quand la nouvelle de sa mort a été connue, de nombreuses personnalités du rap lui ont rendu hommage, et le rappeur Drake a dédié son nouvel album à Mercedes Morr, victime, comme l'écrit le chanteur, de "la masculinité toxique". Mais pour ses parents, elle était Jenae, le reste n'était que paillettes.

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La petite Lexie, âgée de 9 mois seulement, lutte contre une maladie rare et incurable. Ses parents se battent pour faire avancer la recherche.

Alex et Dave Robins ont accueilli leur petite fille, Lexi, en janvier dernier. Mais cinq mois à peine après la naissance de celle-ci, les médecins annoncent le pire aux jeunes parents. Lexi est atteinte de fibrodysplasie ossifiante progressive (FOP), une maladie rare et incurable qui affecte une personne sur deux millions. Alors depuis l'annonce, qui a eu lieu au mois de juillet, Alex et Dave se battent pour faire avancer la recherche et, qui sait, pouvoir voir vieillir leur fille à leur côté.

La petite Lexi, qui n'a pas encore soufflé sa première bougie, est donc atteinte de la "maladie de l'homme de pierre". Comme l'explique Yahoo Actualité, cette affection transforme au fil du temps les muscles, les tendons et les ligaments en os. Les mouvements deviennent alors impossibles à effectuer. Pour l'heure, la petite Lexi est encore valide mais reste néanmoins très fragile. Une simple chute provoquerait une croissance osseuse supplémentaire, ce qui pourrait aggraver son cas. Il est également impossible pour elle de recevoir des soins dentaires ou des vaccins, ni de concevoir des enfants. Résultat ? L'espérance de vie des patients atteints de cette maladie est de 40 ans. Et aucun traitement n'existe à ce jour pour la soigner.

Les parents de Lexi bien décidés à faire avancer la recherche

Alex et Dave Robins ne comptent pas se laisser abattre. Ils ont d'ores et déjà collecté 120 000 livres afin de financer les travaux d'un laboratoire d'Oxford. Les jeunes parents ont également lancé une pétition afin que le sujet du financement de la recherche soit débattu par les parlementaires. Plus de 100 000 signatures ont déjà été récoltées. Leur rêve ? Qu'un médicament soit rapidement mis sur le marché pour prolonger la vie de Lexi tant que possible. En attendant, il profite au maximum de leur petite fille. "Elle dort toute la nuit, elle sort et rit constamment, ne pleure presque jamais. C'est ainsi que nous voulons la garder", a confié sa maman.

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La petite Kiera Conroy, 1 an et demi, est morte à quelques jours de Noël en 2017 près de Glasgow en Ecosse. En cause, des parents accros à leurs téléphones et à la TV au point qu'ils aient oublié de la nourrir.

C'est une véritable tragédie qui a eu lieu aux alentours du jour de Noël en 2017 dans le North Lanarkshire au nord de Glasgow en Ecosse. Le 20 décembre 2017, Kirsty Boyle alors âgée de 24 ans et mère de Kiera Conroy, a découvert sa fille d'un an et demi sans vie dans son lit d'enfant. Les secours, qu'elle a rapidement appelés, ont pu voir Michael Conroy, 27 ans et le père de Kiera, en train de lui faire un massage cardiaque lorsqu'ils sont arrivés, mais la petite était déjà morte. En 2017 à l'époque des faits, la mort soudaine de Kiera Conroy a été classée comme inexpliquée, mais l'affaire a récemment pris un autre tournant. La justice sait désormais qu'il y a eu négligence de la part des parents qui, juste avant la mort de leur fille, étaient restés debout toute la nuit pour regarder la télévision avant de s'endormir pendant plusieurs heures, laissant le bébé sans surveillance dans une autre pièce.

Lors de son audition à l'Airdrie Sheriff Court, Michael Conroy a admis avoir "délibérément eu un comportement de maltraitance envers sa fille, l'avoir négligée et l'avoir exposée à des conditions pouvant la faire souffrir inutilement ou lui causer des problèmes de santé". L'accusation a également ajouté que dans les trois jours qui ont précédé sa mort, son père "ne lui a pas fourni l'alimentation et l'hydratation nécessaires à sa survie, l'a laissée sans surveillance pendant de longues périodes et ne lui a pas fourni des conditions d'habitation adaptées". En plus de cela, Michael Conroy a admis avoir exposé sa fille à des cachets de valium obtenus illégalement. La mère de Kiera, Kirsty Boyle, faisait face aux mêmes chefs d'accusation mais la justice a accepté son plaidoyer de non-culpabilité.

Le couple a un autre enfant

D'après les témoignages des parents, le couple était resté éveillé jusqu'à 6h30 du matin pour regarder la télévision et jouer sur leurs téléphones. "On était tous les deux explosés, on est restés debout toute la nuit. C'est une mauvaise habitude". Ce n'est qu'à 15h qu'ils se sont réveillés après s'être endormis sur le canapé. Devant le silence de sa fille, Kirsty Boyle a pensé que cette dernière était simplement endormie jusqu'à ce qu'elle n'aille dans sa chambre pour la préparer afin de se rendre chez ses propres parents. La procureure Lauren Cole a précisé à la cour que l'officier de police présent lorsque le corps de Kiera a été découvert a souligné que les parents avaient l'air "épuisés et usés. L'appartement était en gros désordre avec des couches sales et des ordures qui traînaient partout en plus de vêtements sales". Les services sociaux restent très impliqués auprès du couple qui a également un autre enfant à charge.

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Leticia Bravo, 39 ans, est actuellement jugée devant un Tribunal pour avoir laissé mourir de faim le fils de son compagnon, âgé de 7 ans.

Le 10 février dernier, elle avait déposé Peter dans un hôpital à New-York, aux Etats-Unis, où il était décédé.

L’enfant pesait 17 kilos et, très vite, les médecins ont eu la confirmation qu’il était mort de faim.

L'enquête a révélé que Peter était séquestré dans sa chambre sans nourriture à chaque fois qu’il résidait chez la compagne de son papa, sans nourriture. Et ce, six jours par semaine…

Le garçon ne s’était plus connecté en ligne pour suivre ses cours depuis le mois de janvier. L'accusée avait pourtant reçu des appels de l’école, mais n’avait pas donné de suite.

La trentenaire risque jusqu'à 25 ans de prison. Le verdict sera connu en fin de semaine. Le père de l’enfant, qui ne voyait son fils que le samedi, est poursuivi pour homicide par négligence.

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Samedi, un père de famille a rendu visite à une amie à Baume-les-Dames, dans le Doubs, accompagné de ses 2 enfants. Mais l'homme, sous l'emprise de l'alcool, s'est violemment disputée avec cette dernière.

Vers 21H30, il a décidé de rentrer chez lui avec son fils de 6 ans et sa fille de 11 ans alors qu'il était complètement ivre.

Sur la route, sa fille de 11 ans a envoyé plusieurs SMS à la police pour leur expliquer que son père conduisait alors qu'il avait bu trop d'alcool. Elle est parvenue à indiquer la position de la voiture.

Plusieurs patrouilles ont été déployées et la voiture a interceptée vers 22h au niveau de l'échangeur de Mathay, au sud de Montbéliard.

Le père de famille a été contrôlé positif avec 1,96 gramme d'alcool dans le sang. Il s'est vu retirer son permis de conduire et a été placé en cellule de dégrisement. Les enfants ont été récupérés par leur mère.

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Les corps sans vie d'un couple ont été retrouvés dimanche soir dans son appart-hôtel à Allauch, dans les Bouches-du-Rhône.

C'est la fille de la femme qui, inquiète de ne plus avoir de nouvelles, s'est rendue sur les lieux et a fait la macabre découverte.

Les forces de l'ordre, dépêchées sur place, n'ont pu que constater les deux décès.

L'homme et sa compagne, âgés d'une quarantaine d'années, gisaient allongés sous un drap dans une mare de sang.

"La scène est très étrange. Nous ne savons pas si le drame s’est joué à huis clos ou si une personne extérieure est intervenue" a expliqué une source policière dans le journal La Provence.

La Police Judiciaire de Marseille a été chargée de l'enquête.

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